Voies dn Havre, Nancy, TOOP», Orléans et Marseille
Les tramways da Havre premiers obtenu
. vuuo"—.- V., France par M. de la ilanll, qui en ai la concession. Destinés à être rétrocédés à t
Compagnie, Us ont été établis arec cette stricte économie cpie les entrepreneurs belges savent apporter dans leurs trayaux.
Rails en fer de 16 kilog. 500, longrines et traverses en sa^in non injecté, attaches à tire-fond, petites éq[uerres en fer pour relier les longrines aux traverses, selles en fonte pour éclisses, telle était la composition de la voie du Havre au début de l'exploitation. Aussi n'a-t-elle pas tardé à êti*e, presque partout, hors de service, et on a été obligé de remplacer les anciens rails par des rails en acier de 21 kilogrammes, que Ton a JQxés par des crampons sur des longrines en chêne.
Les tramways de Tours et d'Orléans ont été mieux établis. Le rail en fer, du poids de 20 kilogrammes, rappelle celui des Omnibus, Il est fixé sur des longrines en chêne par des crampons latéraux. Les longrines sont rattachées aux traverses par des équerres en fer à branches inégales.
Les tramways de Nancy ont été construits par M. de la Hanlt» après ceux du Havre. Le concessionnaire-entrepreneur a choisi le rail belge à ressauts de la figure 64, attaché à la longiine par des tire-fond placés sur le rail et des boulons à tête fraisée logés au fond de l'ornière. Les plaques de joints sont fixées sur les longrines au moyen de ces boulons. De légères cornières relient les longrines aux traverses et servent de plaques de joints pour les premières, ainsi que cela se pratique dans tous les systèmes de ce genre. Le rail ne pèse que 16 kilogrammes; les supports sont en sapin goudronné. On retrouye dans les tramways de Nancy le système à bon marché des tramways du Havre.
Le rail de Marseille dijSëre des précédents. Il porte, sur les côtés, comme celui de Versailles, un rebord avec échancrore pour y loger la tête de l'agrafe à T, que l'on fixe à la longrine par deux clous. Le dessous du rail se compose de deux plans inclinés en forme de V, qui nécessitent un creux correspondant dans le support. On a espéré, par cette disposition, assurer la stabilité du rail sur la longrine.
La voie est portée sur des traverses distantes de deux mètres. Les supports, longitudinaux et transversaux, sont, comme dans le système précédent, reliés par des équerres.