‹ Les transformations de l'armée françaiseChapitre 35 sur 174 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Composition de la cavalerie en 1834, en 1870 ot on 1886. Nos ressources comparées & celles de T Allemagne. — Cadres des régimenls: II n*y a pas lieu de les diminuer. —Éclaireurs volontaires.— Nécessité établis des escortes.— Bouaparle à Valeggio et à Vauchamps, Wellington à Waterloo, Canrobert à Magenta, Bazaine à Hezonville. — Réglementation actuelle des escortes. — Pionniers à cheval. — Cavalerie autrichienne. — Russes. Colonne du général Gourko dans les Balkans. — Destructions à opérer par la cavalori(3. — La cavalerie française seule n'a pas de détachements spéciaux. — Les lanciers, leur maintien et leur suppression. — Lanciers polonais de la garde impériale à Somo-Sierra. — Chevau-légers-Ianciers. — La Restauration. — Rétablissement des lanciers par le Gouvernement de Juillet. — Les lanciers et les uhlans dans la guerre de 1870. — Motifs de la suppression des lanciers. — Latour-Maubourg à Dresde. — Opinion de Marmont et du général de Brack. — La cavalerie pourra-t-elle encore aborder l'infanterie? — Formations en carrés. — Gouvion- Saint-Cyr, Napoléon, Aucrstœdt, la 72« demi-brigade à Marengo. — Les Écossais à Balaklava. — Exemples anciens et modernes. — Lcipsick, sous Gustave-Adolphe. Fleurus, Fonlenoy, Krasnoc. — Influence du feu de l'artillerie sur l'action des charges de la cavalerie: xVrlon, Wertingcn, Ëylau, Tudela, Medcllin, Essling, la Fèro-Champenoise, Waterloo, le capitaine Duchaud, Custozza,Kœniggrtllz. — Guerre de 1870, Morsbronn,Reichslioiren, Sedan, Beaumont, Rezonville. — Anciens combats très meurtriers : Minden, Neerwinden.— Les carabiniers à Crefeld. — Wagram. — InlUience du moral dans les actions de cavalerie. — Lasalle à Rivoli. — Kollermann à Marengo. — Edelsheim à Solférmo. — Les lanciers aux Quatre-Bras. — Charges do flanc. — Brigade Colbert. — Le 3« lanciers à Waterloo. — Légende des cuirassiers. — Opinions du prince de Ligne, du général Morand, de Gouvion-Saiut-C\ r, du général de Brack. — La guerre de 1870. — Suppression momentanée des cuirassiers, leur histoire. — Taroutino et Eckmiihl. —Armes à feu. — Un mot sur les dragons, les hussards et les chasseurs. — Les remontes. — Avenir de notre cavalerie. — Opinion du maréchal Marmont.

La tactique, rarmement et réquipement de la cavalerie ont subi de grands changements depuis 1854, son organisation est restée la même 5 sa force numérique a été peu augmentée en comparaison

1. Il peut étro intéressant de connaître pour la cavalerie, comme pour Tinfanterie, le nombre des régiments aux époques les plussaillautesdenotr^' histoire.

cavali^uii;. 71

I des aiiti^^s arrues, trop peu môme en f gard à la force de la cavalerie [ aUâmande.

31 existait au mois d'avril 1854 ' (non compris 3 compagnies de I cavaliers de remotite);

3 n^gimeuts du carabiniers, 10 r^gimenla de cuirassiers, 12 régiments de dragons,

8 rfgimeuta de lanciers, 12 r<igimciit» de ebasaours,

a tig^mr:ut» do buseards,

i rigiiBeuU de i-liasoeura d'Afi'ii|

3 réginientH de spabîa,

I régiment ili; guidi?B,

e de réflervc.

cavnicrie de ligne.

Tous ces i-ôgiments, en vertu d'un <li^'i:ret dalé du 20avril 1854, hlTUSat été portéB à 6 eBc-ndrons ; le total <Mait donc de (31 régi-

sclgnements

lie M. la g>;nêral Siisane (fifi-

mpninterans cas |tolre dt la mvalerie).

Ha III78, au moment de la paix de Niinègue, il exislall :

uiîon du roi (4 compngmes de (inrdes du curps. les ijenditrmes ot les chc-

BK da lu ganlo, 2 enmpikgmes de raoïtïquetiiirHa, grenadiers de la gardeh La ^Midarratirio l I! compagnies da 100 tiommes, donnant avec la maiaoïi du

, . 3,320 bomoies.

Cavalerie lâeère: 99 régiments de 3 ii g compagnies .... 47,100 —

Uragous: Il r^/imvnts de 3 â S compu^-ni«3 9,710 —

Total 511,0(10 envaliers.

[ Bn 1715, après la pnit d'Utrecht ;

r Lé maison du roi, la gendarmerie (lii compagnies au lieu de VI). SS râgim«<atâ

û uvnlerie légère, 15 dr draguas.

' Bn 1730. au dftbul de la guerre de Sept ans; La maison du roi et ta gendarmerie; cavalerie légère: 6i régiments (dont celui a carabiniers équivalant à S régiments) j drugons : 17 rL-gïmenis. r Kn ITfl!'. il n'exIMnit plus, de la maiiioti du roi et de la gi-ndannerle, ijue les les du corps; il y avait un outre iî régiments de cavalTie, G de liuabarda, ^ dH dnigi>ns, 12 de climseurd, soit eo tout Gl rt'giments, 40,000 bominuj. . Bn 180-1. on eomptail HO régiments : t de rarabinier-i. 12 de cuirassiers, 30 de ngons, 2£ dt^ chasseurs, 10 de hussards. ' A la Hu de l'Empire : 'Jl régimrstâ de la ligne : 2 de caratiinicrs, 12 dn cuiras- ~. . I, ït dx dragons, S de lanciers, 30 da chasseurs, 14 île hussards; 8 régiments « la gante Impériale (grcnadiora, chasseurs et lancieri). 7^ SlHia l'ancienne monarcbie, il n'existait qu'un seul régiment cuirassé, les cui- \tn du roi. comptant dans lu cavalerie légtrs. Sous la Képublique, ce régi- Ht prit 1b nom do &■ de cavalerioi c'est seulement sous le Consulat que nnl cnfras^és d'abord les 5», G" et 7* rc'-gimenlï. puis les 1", 2», 3", *", 9». 10". pt*« 1>*: leïl'arnilinicrs. qui formulent une bri<:adc.' ù part, Turent cuirassés ii la tns époque; le l> du cuirassiers rut créé en Espagnu, le 11* en Hollandfi avec jitrde royale.

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