LES, DRAP PAURS ,DE
se sont relèchés.et le,saug comménce à cotler., : Néanmoins, , nous pousserons uubrin, plus avant dans le bois.et couxrons notre chance jusqu’à demain. matin, à moins, tgutefois, que vousn’ayez quelque.chose de meilleur en vue.
—1l serait barbare de vous tenir plus longtemps en selle. Nous allons choisix uu.lieu touffu pour vous y reposer et. ee j
Le huriement d’un loup lui coupa la parole...
.—Ce gaillard-là, nous suit avec persévérance. Il est plus près de nous que quand, je l'ai entendu pour la première fois, .Son-hurlement est formidable.
.—Conuu !répliqua Saïül ; j’aurai laissé tomber, çà ‘et. là, sur les feuilles, quelques gouttes de sang que le carpassiera lapées avec sa-langue. L’odeur du sang a surexcité toute sa férocité naturelle.
ls: hurlement du loup est un des cris les plus insupportables pour moi, dit
Kenneth. lot »Calamité s'arrêta, dressa ses. oreilles, et.gronda.. LUE HATS
mr Nou, pas de querelle avec les loups!
fit Kemueth,.en.le.rappelant. i
st, n'aurait, pas beau jeu avee..ces,
jables d'animaux, tout brave qu'il soit, obsersa Vander,. PARU EN ei jelue.me trompe, j'aperçois de l’eau entre les arbres. Oui, vraiment; c’est.uni beau. lac, que dorent. les dermers, rayons du soleil, Quel magnifique spectacle!
+C'est.la natvre, jeune homme, et la
nature est.toujours. aimable lorsqu'elle se,présente sous la.forme dun Jac, d’un coucher de, soleil ou d’une femme. Cette place en vaut bien une autre,et.si le vieux Vander,est. destiné à être scalpé, il aimé autant, que ce soit ici qu’à une douzaine de milles plus loin. . Les chevaux auront à brouter et à boire. Laissons-les aller.’ Ils ne s’écarteront pas, j'en,suis sûr, à moins que les Iudiens ne nous. les volent., Curieuse créuture, en vérité, que ce Firebug; ilest meilleur qu'il ne parait. Impossible de rencantrer.trois animaux mieux assortis que Nick Whiflles, san cheval et son chien.
Aidez-moi à descendre doucement, Bien, çca.y est. Je suis plus fort que je ne pensais, ve qui ne veut pas dire grund” chose. Couchez-moi sur le gazon, sous
LA -BAHB; D'HUDSON t
cét arbre. Je boite-diactrement, hein ?
Merci, jy suis. Maintenant désarnachez les chevaux; puis vous me panserez mes blessures. e
Après avoir rempli ces: instructions, Kenneth éleva une: petite :htte de branchages. au-dessus. du blessé. pour qu’il ne fût pas exposé à la rosée et aux vapeurs de la nuit.
—Ïl ne manque. plus qu’une chose, dit-il, après avoir achevé sa besogne ; c’est à manger.
Nous aurons bientôt de quoi, et sans avoir. recours aux armes à feu, car un homme comme moi est toujours préparé aux accidents de la vie, répliqua Saül.
Plongeant la main dans la poche de son capot, il en retira une ligne \armée d’un hameçon. re lsrrÂAllons ,;, monsieur, continua-t-il,