‹ Les trappeurs de la Baie d'Hudson [microforme]Chapitre 34 sur 57 · CHAPITRE XXX. | OLA DERNIÈRE DIFFIOULTÉ:DE NiCK · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXX. | OLA DERNIÈRE DIFFIOULTÉ:DE NiCK

"Nous avons laissé Nick dans la caverhe, étendu, par une balle, au milieu de l'obscurité et de la confusion.

“Le bruit de la bagarre avait tiré de Jeur stupeur Morrow et ses compagnons.

D'abord tronblés par les dernières ‘fumées de l'ivresse, il ne comprirent pas de quoi il s'agissait. Maïs, pen à’ pen.

Mark et Chris rafraîchirént leurs souvenits ét commencèrent à sentir qu’ils avaient ‘été dupés par leurs étranges convives. Les exclamations' des combattants,. jointes à une courte ‘étide de Yeurs positions ‘respectives, achevérent de les mettre au courant de l'affaire.

‘r{F faisait assez clair pour que Morrow aperçût son missionnaire-#iodèlé, le pe Louis, luttant désespérément avec

és lurons sur la fidélité desquels Mark ne pouvait entretenir aucun doute. A

eine eût-il entendu Nick Whiffles, parant dé sa voix naturelle, qu’il le reconnut,

— Trahison ! trahison ! s’écria-t-1l.

Et, saisissant un pistolet, il tira le coup qui coucha Nick à terre.

—Vingt livrés pour ce gros gaillard- Jè, mort ou vivant! ajouta-t-il, en remarquant qu'Abram Hammet disparais-

it dans le passage.

*?’Cetté promesse ne fit qu’augmenter te Aésordre à la faveur duquel, on s’en souviént, le quaker s’échapp:

‘= Apportez des lampes ! apportéz des lampes! Où est Hagar, dit Mark, tremblant de colère.

Appuyé contre le mur, Chris Carrier é£e frottait les yeux et considérait vagitément ce qui l’entourait. Il entendit

l’ordre dé son maître, et, tout en chancekint;'finit, après bien des: efforts, per allunier deux où trois lampes, qu'il plaga rrès de là seule qui restât sur ln tüble.

—-Que diablé nous 'estsil arrivé ? dit Murk en sé frappañt lé front! 1} semble que j'aie un: poids de: plomb dans: le cerveau. Ah! jy suis: On nous a'fait prendre un narcotique,

Qui, répliquu Chris, c’est aussi mon opinion. Ce damné missionnaire nous a donné du poison ! et nous avons'été assez bêtes pour le boire, Son Indien converti n’était rien inoins qu'un ‘In:

dien. C’ést lé même individn qui a tenu Ia carabine entre vous et Iverson, quand vous eûtes ce duel, : Oui, c'était Nick Whifiles ! Mais quisont les autres, je veux êtres ‘scalpé si je le sais: :

—Ce Nick Whiflles est eticore lici, reprit Morrow. Mais je suis sûr qu’il n’en sortira jamais de lui-même. C’est lui que tu vois abattu à l’entrée dé la gulerie. DH LAMPE IS

—Je croyais que c'était un de nos Peaux-rouges. Tant mieux, donc ! Je W’aimais pas ce drôle d’homime. Ilne craignait rién et comprenuit tout. Pour chassér, trapper, suivré une piste ctisur: veiller un ennemi, je né crois pas-qu’il eût son égal dans le pays: Avec des honimes comme Nick Whifflesiet le vieux Saül Vander à ses trotiéses; repos n’est guère possible, n’est-ce pas; capitaine ? 29)

—Va t’assurer qu’il est bien mort, di Mark à son subordonné. 114

—Hum ! il sent le cadavre, dit Chris en exécutant le commandément. : Il a là, sur la boule un vilain coup qui ‘a dû expédier. D 1519,

— Aussi avais-je visé à Ja tête.

Et à en juger par ce sillon, lé long du crâne, on voit que vous ne lavez pas manqué, répliqua Carrier. 153

Es-tu certain que en soit fait de lui? demanda Mark d’une voix légèrement altérée. 5 J<a Hi

Ça n’est pas douteux, cupituine, Jai assez vu de morts dans ma vie potir savoir les distinguer des vivants, fit Chris avec un sinistre sourire. Et vous pouvez être convaincu que-jamais Nick Whiffles wétendra une carabine entre vous'et Iversons 141% Fu —Pourquoi aussi sé mélait-il

dé'ee

LES TRAPPRURS DE

qui ne Je regardait.pas 7 dit Mark d’un ton sombre... S'il ne se fût occupé que de ses ee de mal ne lui serait pas adveuu, et tant de ines braves ne seraient ras là assommés on. estropiés.

rl yiena plus d’un que le mal de dents, nel, tourmentera plus, grimuçu Chris en, riganant.

—Si tu es sûr qu’il est mort, emportele, dit: Morrow. - Je n'aime pas à avoir des cadavres près de moi.

—Quen ferai-je? demanda l’autre.

+m'Traîne-le dehors. Au premier, avgle, à gauche, la rive est escarpée et l’eau profonde. Jette-le là. Cette sépulture.sern :suffisante pour lui qui, vu ses habitudes vagabondes, ne devait. pas s’aiteudre à être enseveli, répondit Mark regardant furtivement etavec une sorte d’afltoi le corps de Nick. : | ,

‘{axrier appela trois de:ses camarades, leurenjoignit d'enlever ce corps et les précéda; une lanterne:à la main. Ceux qui avaient poursuivi Abram Hanmet revenaient un à un, et s’occupaient de leurs blessés. ' { fe s1Chris-étant, au bout de quelques mis nutes, parvenu à l’endroit désigné, s’apprêtæa.confier le pauvre Whiflles :à sa dernière demeure. ,

Un homme le prit par la: tête ; un autre par les pieds, ils le balancèrent deux eu:trois fois pour, donner an corps l’impulsion nécessaire et le lancèrent au milieu des flots. Ce service funéraire fut accompli du haut d’une roche à quinze ou vingt pieds au-dessus du niveau: du-lac., Un hrnit mat et sourd apprit aux.étranges ensevelisseurs que le corps était tombé. dans l’eau. Ils se hàtèrent de rentrer dans la caverne; craignant, sans-donte, comme tous les cou-

bles, d’être poursuivis, par l’ombre de à victime. Les .confédérés indiens de

Mark avaient déjà disposé de ceux qui avaient été tués dans le conflit, et leur sorcier pansait les blessés.

—Qu’est devenue l’Indienne ? demanda, Chris, en s’approchant de Morrow, qui,se tenait assis près de la table, le visage plongé; dans ses mains.

-1#rPaurquoi cette question ? répliquas t-il durement, Ne,le sais-tu, pas aussi bien qua.moi? Je;sus encore sous l’influence de la drogue que ce prêtre de l'enfer m'a donnée! POPTEN

LA BAIB. D'HUDSON 103

de le saurai bien vite. Hagur Flas gar! Où diable est cette satange n gresse ! Preads la lampe, Chris, et voy ons ce qui est arrivé tandis que nous ronflions stupidement sur nos couvertes, Hum! l’ivresse nous a délié la langu plus qu'il ne fallait. Mais, n’importe On remédiera à cela. :,, 4 Chris s’empressu d'accompagner gon chef dont les désirs lui étaiont.bien con nus, Ils arrivèrent à l’endroit.où Syle veen avait été claquemurée, La por était à sa place comme de coutume e rien n’indiquait que le cachot eût été envahi, Je pense que l'oiseau n’a pas forcé sa cage, dit Mark, avec une expression de joie passionnée. Ouvre laporte, Chris, afin de dissiper tonte. appréhension.

Un instant après, ils entraient dans la cellule. LE hvasthale toi il me semble que je ne vois rien, dit Chuis, qui, en armpe. d’une, maj cherchait vainement Sylveen des yeux.

..rrAvauce davantage, et. tu trouveras tout en ordre. Il fait étrangement som bre ici.,On ne distingue, pas à un pied devant soi. No) 'ÉaUTaNe À.ce moment, Chris lâcha un cri, dk terreur, et recula, si violemment, con @ Mark qu’il, fuillit le renverser... .;) --hubécille ! Qu’y at-il, mainienant exclama Morrow., APE tn 7 ,—Le diable ! c’est le, diable que je viens d’apercevoir, répliqua Caxrier, sun foqué par la terreur... ,,, é —Qui ça? cria une voix tremblante dans les ténèbres. Etre vous, massa in4 dien? Vous pas faire mal à moi! o | pas. Moi beaucoup souflrir dans la noir:

ceur, mais moi pas faire * «:1it du tout.

La négresse en aurait bis - dit davantage si Mark ne l’eût interrorapue par ces mots: ie ; > ASC EE —Est-ce vous, Hagar { Que diablo faites-vous ici ? ut tibo. BF —/h i être vous, massa Morrow ? Moi bien aise de vous voir. Avoir êté daus une terrible situation. Oh ! rase ATP été assassinée par Indien converti, répliqua Hagar d’un ton irrésoln. , —Où est cette jeune fille, Sylveen Vander ? tonna Mark, . ne

—Oh ! massa, pas pouvoir dire! Fndi el e et n'avoir pa

rrEt l’oisenn—s’est-il sen me

meurtrier avoir pris ell

scott Son tonsant mean ot is M cgis vs chmmud ve 5 Lee de «

à à ol Ayec son C outeau, Lu cuve de HE une cuve, ARE se prit à geindreet à se lamen- |

dernière extrémité

‘Jesse ! dit Chris, qui, l'examiniant à la:

r de la. lampe n’a rcevait ticiine E blessures ‘dont e he: se pin nait. | n

ni s’est pa a vaudra lieux Fe de babiller comme vne pie, ‘4 ,57 Mon doux Sauveur, moi pas pouvoir Lenir sur mes. ieds, pérsisté la négresse qui de par croire qu'elle eût.éçhapri ures où ‘contusions fata es.

pourrisse ! dit Chris. = Ets adressant à Mark : we

: RS Vous! a wil n'ya tien'à tirer

Hal de; viande, pas CAPE bat

FFE

à profiter du moment. Mais cherchons,

Acidans la caverne. Oh ! 8 né venge.

l Bien sot ni-je $t6 de la ménager d ce ie db ne pe, ! 9 pas de terñps ;

FR Ses Ve ut = Toul D ae pas. pérdu ! répondit .: Fotllons Shaque coin et rétoin.

D pourrait bien part avec! cetle Indienne, aux yeux de

Vipète

En q étons tous les coins et .pecoins dk souterrain, nous aurons “une ap RS moi-même je n’en 84 pas exp moitié. ua à

j at tes ténébres et Ja 'olitüde, re- Promptement lusage: de ses me res et les suivit, eh déplorant ses Jeurs et récommancant l’histoire érente des tortures auxquelles

île avait été soumise. Il était si extraà ordinaire de Ja voir autrement qu'avec le sourire aux lèvres que Carrier se retourna plûs d’une fois pour l’examinéer.

es

—-Vons avez plus peur qie Hs, drô-

Levez-vous, “uté guénon ét tächez de si pe donner quel Ne el sur

LE onc ici: Jusqu'à ce que ! ta. ;,

{ILétait.

|1qui né ln érmettait ‘de'se TA Pie A fu mie jé, rr

à seéondés, sans but ni raison, 11 .ét ote | se ges Je pour ‘nager. Cet jan

PE + 1 faut que je 1 retrouve,

piratic h, Nick; Vait pris à sa remor ue et que cé Chien être çathée quelque

104 LES TRAPPÉURS ‘DE 14" BAT pare Fi tout-cë QE Lu is da res à Ni Lu 0 Hé Ne SHOT JOHAMTÉ) XEXW dli-i- LABO tiré à moil | Fa” fratéheur de He wi car il n’était qu dou ds j ter, comme une, personne réduite. à ka

dj, seed, : .oeid .jevas sf ji 19, 19490

UN -CHAPITRE: Es

Morrow lui fait seuité ré he

nir chevelu. Son: pr

quoique la concnssion ed ati ”} Me priver momentanément dé £es.'séné êt LA Rosa: l'apparence tds" 48 fe

LP AATNEN häleïné, Nick PRES fütter contréles vagues! qhi se cs saient aütour de Ni. * Quand fe fil dela conscience a été rompu, la pont un le trouble acéompagnent néd essdiro les” prétniers moments où on le rec FR yre. ; Ce pit le cas dans £ètté circèns-

ice Le capes ne put pal rat rer la cohérence de'ées.

nr uÿ une £orte d'in

ents ét de Jes coôrd

ve qui lil'éprouvait avait assez d'an ie avec le céuchemur. Mais l'instin

É la conservation né l’abasdonnäit pé Après s'être ‘débattit. 'pên d'aquél

it-ellé été conrontiée ae ccès c’est çe que nous ne. savons aurons jarhuis, car à a fai deux élans, qu'an bruit sou él à ses'oreilles, | Puis, i: 8e séntit S0u nu à la surface pat un Corps qüelconque. ‘ Après line ee e ét bienfuisanté us prit qu'en chien} “-

était ie sién, On conçoit la naturs et

la douceur de ses émotions” en. faisant

cette découverte,

Tandis que, peu à pet, ‘es uitès du bräve trappeur rendissaient, Calarÿité lé bonduisait vers la grève à ün epdroit où l’eau était peu profonde. “Lorsqu'ils y arrivèrent, Nick avait Rs quis assez de vigueur mentale, 4 ut que pour être à inême dé seconder lès

efforts du chien. : S’aidänt ee qu |

des pieds et dés genoux, il farvint ses gner une roche plate où di qu t à lui lécher 16 visage; e am poussant de joyeux a

La Jjangüe de Nic Ne pas de celles que ie’ silence 4e nt” temps enchaînées. Éîle était rite” pr

nEe

1 Pros © OO

PHor OT

En ÿrai que tu as tes humeurs

/HBR:TRAP FEURS PES AR PIMUDEQN * FA es ib le savait bien. Aussi té- Rae Rio p QE

t-il, à SONORE laddékité: dr “à | fi ua at È hé vons to m. ere a PA dt DA pr qu'il Line DE os . pee Prdie ons entre |je vai mé mettre œt Hire de % pa ve te LEE Rond tion a 6 Ken 4 nes. Et à cet 6garc réflérhit Goppe eu ‘at ‘'éatte 4 Lai Ka ne entrela na- |idéé dans son qeryean te qves pa we; chienne et pate humaine. S'il Rérisux ris) jble : ‘Varrive parfois de grognet, j'ai pull + PM pe de Wu s, votté servité .Res.heures de boutades Te Je 6hor l ap US #. et d ses,ne vont pas, mon gré, Ce qu Fr Nc Rous sommes à peu près sur le mêrm

PK ‘sarrbte gl'essaya. de se souléver.

sil était trop faible pour lag À rie.

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onesi cet animal, + les. Indiens. l'ont hu tombait jee i ; ch

:Y016, Htrebuern bien sRpR se de sar: fan on ne ie entfe se ya qu'on le laisse faire. ourice, ©6 e.

Ÿ juge ps Li aUISSL pros TUE ‘œuf dé Ps us

ent qu’une, f e pourrait faire. | maine 1 > nn è Panne HÉSPE Pan FL tas FE e jurernisque.J'yai.été jeté par ces = brigands @, Mr per avec qui te cl ‘à Hdite

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SL erectionnée. "Les rériè- | m Fan Pair d’un’ m ge chi-

noôis; DUR pra nu ‘affecte st) fort

à la Yvtide. J’ävaisiu A tdûte Eat Cent à be! point pe gèns S’int nant qu’ilétdit airive dù LÉ DT ( éblanio dechats siuvhges;sé rétinirent en aise pour lès chasser. C'était ‘unie | r

Mterrible” ét'si° affreuse coqheluche, |.

+ Là @rtichant, 8 pouvais, à vingt ; un md dans ‘une planche!

pouce dtssi: lande que mon poing. Jant ruis tuéitout lé'tnontde dns le Sioge | avec cette :efffayante : lucheiDé | hou des Mohawks n'était rien: à Côte Lay Ætlarietite vérole l'rm'a-tiéllé faitrme: difficulté ?' Les püstules étaierit | c , sigroses ètisi épaisses que, pendant |c deux jours, on ne pouvait me’vpiriin tr ane atiait” dit ‘qu'on n’a- &'travets ‘une | dénrainé dé Die à

howilles à l'épe jh mil

‘de‘troriver uné L'elsatire plus dépoane qn one on Cerftit une te Aiffidulté qui fnilht me vérouiller

lo! respüfation. Mais elle! finit par me quilter, en s’apercevant que:je ñe vou:

Init pas me lmisser faire. Peu après jé mauquai: demie noyer. Il na toujours | d semblé-étrange: que l'eau et la respiration .ne| puissenc s'accordet. : Ce n'est pasnaturel. Je bus, comme un ivrogne,

Un, M palen ou. deux d’eau, Mais mon frère me. la fit rendre. és. m'avoir retiré.

Cane re causa: pas de jouissances ; non,

in ke appuya Pexclamation par olongé

10TMES din tés! ge Nick avec

LEE lugubre. À quoi bon

er! Je ne pourrais en citer, Ja

e: raie Nai-je pas eu.les fiè-

ue, le choléra, la dysson-

be clous ! ® { les clous | Quel.

ss tite difficulté m’a occa-

e eca vermines! Elle s’é-

qu'on m'enténdai tousser à trois tilles | c

AVR pat un jupon.

“in: 7“

LA

LES. FRAPPEURS, DR, LA. BAIE. D'HUDSON tps organes noient. res | pit plantée au

t'aussi pro à se ia

dre ten ‘ping,

(Ps pt Le

“de pas JS gui it-il pas à me, sr à sal Jen Mr a" Pa pe (+) aurais h.gxce En ide E indou. He Le a mpoignirent Ranatt ‘après,.

q “ Es fais éncote- fiible de sand us, C’est comme 8 te patte voi po ter de mes malheurs et me ne [au dépourvu. Un coup de pied de çhee| val siiccéda aux. oreillons.. ue, je fus € tornba que ! à Dieu, oui !

Salarmité tâcha de rpnder rmais. 1 | est mourut dans un profou pe : Une. paire d’yeux. noirs. “rit 34 MOn:SY systéme Ë désarroi. Je ré. vo plis th gh ul tque ces yeux, { Rin à s'y ET faut le dire, un petite. bonche. et. de voix. pr ne He ne pensais aus pal Aqurer, la créature. ds ra trois mois et aboutit. nés a SI dur n’y eut tien de bien‘ tique er entre nous. Elle se contente e

de qu’elle me détestait et qu’elle e8+ péri que je me tiendrdis à une de

istance. Ce fut ont Elle fu mauvais cœur ieu, non d'a eu depuis verse difichltés e çe

re-là, mais, grâce au ciel, na | COUS n , a 616 assez forte pour les 8 or 4 Ai pour tra x. et C el ultés pie com Lui 4% ai-je dE des Pate à es. ts de Fi des blessures!, Et les cou us 4 les coups. de couteny, et les .00 massue, et le fer et le feu ! J'ai sailli par les loups, pressé par pe ur poursuivi par les chats sauvages, nt aux pieds pat les huffles, pe 1 par le serpents à sonnettes, piqué par les mop+ ds à miel, d Dieu, fl Nr À ce point, Calamité. hausa, le, diae pazon de sa voix, et exéonta. .un-hurler ment tout à fait pathétique. Ba déraonr stration sohanées äl bandit tapas D FroliQ 1 : # ITW

€) Nomindien, dé la: KE sai ru le Nord-ouest. Ad À

8 Ph bibhe" de LE DHubson or

Ma ri a HBOY EE His et fée

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à iviéntfié Nitk da ne “= re ra

ou antte "dificuité gi

; as entendre, et cé que d’'Abram Ha de dos ra yeux téjouis du trap-

4 vu ‘vérit jobipee t toi, aussi, | Nick.

ut Chargé leur conscience dut de meurtre!

1énté, ils ne Vont,| peur fit. 1" out L

comme vous voyez, . essayé de ne rh tuäis he l'ont. pu

ga ape a pires de, longriés anhpes étais habité &, me tirer de tonte FRRERUS da quelle flt. ‘Les re

& ent qe c’en était fait dé

pré Fe jetèrent dans je me. Ma halte-lé Le flide vital n'était paé to pré at bisé. L'eit me ranima et ion

n’en sortit. Muintengft, vc

“ee je me sèche comme nn 16% ou pierre. Une tortue tourriée : Sû

né serait pas dans une plus }

rie position que moi. Mais je n'ai ù de temps; depuis que ije suis “hong loi, ji fait un nouveau livre de En el J'ai prouvé qe lésdiffi- Sn érvissént naturellement dons le er de l’hornme, et qu'étant në de è ’‘fernime sès jouinèes sont Cotirtes, pén hgmbreusés et M robtré par le diable.

" — Arr ‘Nick, tou hce’ dés écri- S né Le u as horriblément

é Mr u 1 d

rel que tu te levasses que de rester Hetins pr lé dos ? j

—Ah! monsieur, ne traitez pas si 16gérement fes jnfirmités, Je serais bienous debout, si je pouvais. Mais il m'est svénu ln que j6:shis à terre, une

gti

tal pes mieux’ pour ton bien-ôtre

fhibléssé

piee D #5 Jofi

“l'ip fssaie chbüsé, dnggére Je quaker, Nick fit un effort vigoureux et par-

vint à se mettre sur son séant.

»i Ce west: pas si mal que tu pensais,

dit Abram,

‘ne tient aus poid qu'au

ô ue pois ‘biéiétré Phi de, jo |gine. J” f à t Lit Ne à re ue da HôRbs, je

‘le, réplique Via ar pe

| sl ue. RAR me Bat! ’en suis fort surpris, Je cHi- ; hé Ces vi de sang ere ! Ce n’est pas manque de bio Ke. JAP SAR, si

ils auraient ii

| pasés.au, service, les fainérats

deVräis être Hort Hut

vez voir le trou pa

sur'sa bi sure. fe

— Crest peu, de chose, Er Vas D

pi nt .… joel je.

msn le.p ns cti Pa son 4

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:3-mJe snis DA de l'anprshdte |bien, jele Pr sa rLeS | qwure balle de pistolet-m'avait ré descerveaus et eette idée me:1n dit Aus du! tout Raoul

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J8cm 19: HN vrer mes:

D mg > Le

gupiqnéile eme. parxissent aim

x Hammet | Paida à #5 “Aabttre, LS de pieds. D'abord 4 eut peite:n.s@ tnits mais, au bout.de 'tuelques:: mines à iii som apler steput fise)quel

eRPASer jieviioy où A0 eTUC ZW

-L'Galamité témoigna ax joie» d'une mes

, | nière aussi bruyante: ae de-son/tempérafhment. et.de: ini pouvait. le: te ARS 66 ÉRTR f201 ie

4-Eline faut nega ré Au ev caï nous due, sr rèv de 'bès ‘home mes de Bélibl, dit 1: uakor):Nous del vons aHouger; la distance ‘entre noiisiet li caverne. Un nr hey à pas de mal. Courage! Bien infortunés serigns-nou$, si: nous! ne nog loin:d’ici un‘iiew ne oé 8 er AOÛ

:Souténit' par ie

march tivéc' 'asstf des Le di ker lui choisissait ont its led ra pe accessibles, ét lé condiiisait,”cot ingénieur habile, à travers les: pot détachées et les! moitées ‘rabotet Après une heuré de ce travail} s'arrêta, eh annonçant qu’ils étai

le ‘moment, arrivés au terme s'leu lu voyage.

[La nature , ami Nick, 1.7 fes

trait ici un foyer pour notre ge. As D {l faurai

comme il est artistenent tai roe. Prends patience ét hi fait pétiller une flammé qui !

166 LES PAP ÉEUS DE LA CB MB) (DIHUDSUN tes iétibres giblüttiite’et itfisera tie fqué nd 16 sont d'ordinaire Îes filles aux:

le vie dans tes veines. ; HO pales visages. Mais ’vous ôts timide, : [d'tathaésa’ dit dit'bois'sec éteut omipte- | vois! pleurës, vus’ trembles| vons dé: ! A Messe: forté pur lfailézs ‘Pourquoi cela 7:Où dti dattts ‘douce/chaleur; Whiffles né‘ tarda l'bravonre : dont’ :vousi vous °vantieni? dt -

dètélà son éntrain ordinnire’et |est cette vigueur qtii dévaitvonk sottes p à PHaitinter sur l4 4 maudite petite diff: | nir pendant le voyager: RE térris:| eulté d'où il venait de se tirer. CRTRIL 8 de’ chasse À. Ah eirwesbl phus OVER $5.8 t£t09 "Qu bnt-de que cela signifie? riposte!

aigrément :Sylveen. : Pourquoices -ré- [proches ex milieu: demon infortune ?

e Tam | Ponheiten Does h

PET gr ue sure ape LA

s' a te ‘Éiate t Eee f put | étotions si! violentes qu'il?

sefnit' 6 de ténter de les décrire. Le et ‘a,

astril ‘en “pleinia aire l (54 y nent Dour es clatüetrs, 1e ' ché}: .rmMaintenant.que.tu tiens ianae

ut conspirait potté la Îde-la raison, je. rai ces, larmes, d'Ara “ut ae aurmonteri mes spprébonsions pour Dre ls 2 ira hatitrel|dit Sylyeen,. :: ::

1 t'en ia ri B FA thPe ätigérie| Bien dit, 1: Vous. parlez ‘eds À ET st) Lu la Ég ñ Re ps d fu vaillant Fu Duc F il ent \ ’eïé ait | » tentera de se ) pen Mie Had ‘désirs. 7710 !— “a se

RRnE dans la' plice"oû .r#Mexche, brave enfant.. Je (Pobélrai. a ait qtittée naguère. Mais:si. nous étions pores RER } Fhode ré ! re sur la 'roéhe. | verts. « .…. AY Loup l’allije Le ‘petite cor!

1 ä Fée qi vélevait dés tisons rants. Elle montuit 4 14 volte not:

e et tot lentement à travers 4" où pb répandait datis là Fe Léjéime Indien séboira 4 Er se "tourna vers Sylveén‘qui 1e considérait avec une sorte de Et ti apathid que. ‘ Lever An léoleil; ait, il n’était pas éérit que Vous vous écha) periez ‘ainsi.

NALétés, nou? féphqua lvéen en sé

tu

teau, étincelant, avec uné à pipnée no tée ‘en : argent, le cadeutt de’ Matk Morrow. ‘Lu tille! du pride” fika” ses:

yeux sur la kime‘et une ombre ‘de’ mé fiance glissu sur soir vi ‘s

Le Loup, ditélle; je” doute dé ti, Cetté arme a été’ faite! por d'autres mains que les tiennes.

— N'importe ! Je:vous seralï fidèle”

Et replaçant le couteau, il laissa os

ant'les bras!!! Sais, line faut pos pleurer pour ce W al dévalt être, dit froidement Le

the peux me comprendre. !'Ta Fe et la:miennc sünt tellement disseb bles que ce serait perdre ‘du er ue’ de éaûser ‘avec toi, epartit

a tu où est votre couragr déntarde Le Loup d'in ton tin pen méprise. “Je vers Créyais plis forte

par mégarde ou intention ‘tes ‘ciéssès

d’une paire de pistolets. Et immédiate-

ment?! s’enfonçu dansiun des couloirs

multiples qui aboutissaient:à vette borté :

de rond-point. Sylveen lesnivit commé une personne | à moitié éveillée. ‘Lu galerie était humide, les parois ‘stins| taient.' courber afin de ne pas s’heurter la:têto:

contre des’ projeetionis de la roche €:

fois il fallait gravir des amas:de ‘pierres tombées de 1n voûte ét parfois! marehetr

: Parfois il était nécesmire de'se : -

+ PSE O7

noise

LES: /TRAPPREURS ,DE

sur:pu.s0b ges. atvisqnenx,.: Sylyeen) Sylveen.saiit lon-FrASERRS de couver..

it ses mouvemwnts sur: ceux | sation suivants ::..,

den: guide, qui, tantôt ; tonrnait d’un

côtéstantôt d'un autre, et tantôt rebtous-| sait Cherhin:oomme pour revenir.au lieu |

dudéparts ndant, l'espérance rallumait insensi ment.,son flambeau dans: le:cœur; de Ja jeune fille. Elle commença à avoir foi dans la >pnaue ds/son protécteur.

‘Maïs ‘tout-&coüp, Le Loup: darsta:

Uuerbarrière wa paies anus se —— dévant eux. é

vieil tetes loin de lac, cities nent, dit Sylveen. Ce souterrain doit, awir: plus dun! débouché, On'lme chérehers-sans ul doute, Frouveute plavë pour nousicatlier. : hvtifp282

7 ün é de” joie: 1118 si 49 décore une‘ fenté L exobée

LE das é vuë par une saillié en vétbur.

dthra svt nie ‘ingénietsetment" dis} ca on se ’e.. Fa po

sithitié cette chvérture que Sylreën'ñé

Paperçut qu’en touchant la muraille” qu | )

la‘tecouÿrait en partie! Mais céttélouvétturs était étrôite. Notre hérbine enti| à greque péine à ‘s’y introduire à/la suite e Le Loup.

“Merci, (mon Die tééeitlétle, Quélie retraite datis 16! éàs où “on” nous poursuivrait ! Silence ! Qu'est-ce? és

‘=Des Voix, dit Le Loup:

“Sylveen commença à trembler, L'lnen Ja ragaura à sa manière. rue pourmoyeu, leur. fuite à:travers le boyau.

qui.se,r tt de plus, % plus, “On]pas bi

entend istinctemept . ne qu avaient dis Sylveen.…. Ælle ne p ke d’abord. s’expliquer cela 3, mais «bientôt dèconvait que le.couloir es avait ramenés en ligue parallèle le long d’un autre passage: duquel. ils n'étaient séparés que

une mince, cloison de granit fen- Eté çgaet. là. .

-Le: Loup; posa la lampe à terre et lui ordonne desetenirimmobile.Aprèsavoir atteudu:quelques minutes, elle enteudit etseconnut.les. voix, de Mark .Morrow et:de Chris Carrier. Elle pâlit et regardaBmxieusement l'adolescent qui souriait fièrement et jounit avec la poignée deisessarmes. Ce calme et ce:courage rnimèrent sa. confinnce. .; Elle. appuya

son: oreille contre la: cloison et écouta.

Mark. gonrmandait .son subordonné,

VE pe Ses Le à:

{tres un.säc de ollars qu'il.

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