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RÉ te
tté œil'ineivilisé que vous voulez regar.
dér,'et il serait assez bon aussi de nous |
dire, généralenient parlant, qtiand vous
parlez le langage des blancs et' quand
vous Nr) le langage dés Indiens, on uand vous nous donnez un mélange dés eux, fit sèchement Saül.
—Vous avez raison, ajouta Kenneth.
C’est réellement une femme, dissimulée en partie derrière les broussuilles. Elle à l'air da regarder avidement duns cette direction.
Vunder et Iverson avaient l'espoir secrét que cette apparition féminine était celle d’une personne, rarément absente de leurs pensées.
‘> Après tout, ce n’est pent-être
wWuhe squaw, dit le guide.
—Je ne suis pas de votre avis, répli-|:
que Slocomb. ‘Je parie une douzaine es chevaux enlevés par moi l& nuit dérnière, qu’elle n’appartient pas à la race rouge.
—$8i cela était. ... sicela se pouvait!
commença Saül avec agitation. |
Ne nourrissez point une pareille idée, iñitérrompit Kenneth. Ce nest
pendant une créature qui réclamé notre assistance.
—Possible, répliqua Vander; mais ça peut-être aussi un piège indien pour nous surprendre.
—Non, répartit vivement Iverson ; vous voustrompez. Voyez, elle descend vers l’eau. Elle n’a ni le costume, ni lé maintien d’une Indienne.
—Qui qu’elle soit, elle porte un dra-
peau de paix, car voici que son mouchoir flotte au bout d’un bâton, dit Tom.
” Allons, sautez sur le radéau et volons à son uide, car, évidemment, elle a besoin de nous, eria Kenneth au Corbeau de la Rivière Rouge.
‘Comme c’est une femme, je ne m'inquiète guère si je m’expose pour la secontir, répondit celui-ci. J’ai toujours ëx'un faible pour la jupe.
Avec ces mots, il monta sur l’embarcation, et saisit uné des rames.
“"2E1l sétait honteux de délaisser une femme dans le malheur, dit le guide, en réfléchissant ; mais il ne serait pas mal dopérer une légère reconnaissance, où, iimé disent les marins, de la héler avant de nous approcher du bord. .
Mexicain et: Ecossais. 1: :
H'A'méstre’ que lesquif: mdr 74 iNOYS lé” promontoire, ln femmes manifestait, par diverses attitudes, à la fois gracienses ét'éloquentes, su satisfaction’ et le: pro fond intérêt qu’elle prenait aux-mouvements des trappeurs. Lorsqu’ils-furent à portée de voix, le Corbeau battit des ailes et croassa lugubrement, tel qui effraya tellement l’inconnue qu’elle recüla tout algrmée. 107: #5":
“Qui êtes-vous et que voulez-vous crin 18 gnidess” 0 5 opinion | Elle s'arrêta et répondit, en bon anglais, quoique avec un’ accent moitié anglais moitié mexicain :
—Vous paraissez Américains; detix
Ce fÉtoD
d’éntre vons au moins, et j'ai besoin de Atrw
votre ”protection. D, 8TTt Elle a belle mine, tuut de même, murmurn Tom. Je gagerais, pourtant, qu’elle est un mélange de Français, Nous! sommes envirünnés de:dangers, dit Kenneth ; mais nous ne méri-
‘terions pas de leur ‘échapper, si nous irefusions d'écouter la prière de cette -pauvrette.
pas Céllé à qui vons songez. C’est ce- |
NL Etés-vous sûr qu'il n'ya pas:de
Peaux-rouges dans les buissons derrière elle ? Nous w’aimerions pas:à être trom-
pés de Ia sorte par une créatureide votre race, Car, voyez-vous, ça: amoindrirait notre respéct pour toute la gent féminine, répliqua le Corbeau d’un accent soupçonneux,
T1 ne peut y avoir de déception:!
s’écrin Kenneth en poussant le radeatr vers le bord. Le visage de cetteifille annonce la vérité elle-même. : +]
—Oh! je vous remercie, monsieur, répliqua-t-elle avec une chaleur qüiine pouvait être simulée. Je suis ‘certaine que la Providence m’a envoyé des hommes sur la bravoure et l’honnenr de qui je puis compter. [Ba
—Arrivez, arrivez, la fille ! nousentendrons plus tard votre histoire, s41 Quand nous aurons mis entre la terre:et nous une bonne étendue d’euu,; dit Saül. 4
Le bord du lne n'était pas assez: profond pour permettre d’en approcher de façon à ce que l’étrangère ‘pût monter sur le radeau sons se mouiller les pieds.
C’est pourquoi Kenneth s’6lança sur la grève, saisit la jeune fille dansises:bras,
LES HRAPRAURS DE :u4 HALR, D'HYDSON
avant qu'elle: sa fût doutée de ron:inten-
tion, et la transport sur l'en bATONION ads;
qui, surohargée par ce; nouveau, anfpnga presque jusqu’au ras de l’eau.
Rongissante, l’inconnue remercie Iverson: de-sôn ebligeance, tout en tenant ses regards involontairement attachés sur l'étrange physionomie de Tom. Slocom PONT JUN OI] 0
—Nous avons, lui dit Kenneth, une triste hospitalité à vous offrir. (C’est là notre unique planche desalut. . Surelle
æeposent toutes nos espérances d’échapper aux sauvages, qui ont probablement
déjà atteint la rive du lac, vis-à-vis de File que voiei là-bas.
ol, “niconque. fuit une odieuse captivité, accepte avec reconnaissance tout imayen d'évasion, dit-elle, d’un ton agité.
Siscependant, ma présence augmentai trop: vos: périls. sai it! .
— Assez, jeune fille ; vous ferez. mienix
de ne pas :fiuir. votre, phrase, dit le guide, ; J’ai, moi-même, une fille qui.a
besoin; à ce moment, de l’aide que,nous «ous donnons de bon cœur, Dieu, lui permette de l'avoir! Asséyez-vous. ic},
près. de moi, et prenez conrage. Vous
êtes ai jeune, si intéressante et me ia æappeles tant que je vous plains; oui, aur mon âme, quoique je ne sache pas jœæ:qui vous a.amenée ici et ce qui yous
<st-advenu. ' Mais il est facile de comprendre.que vous: êtes une victime, de l’adversité, sans quoi vous. ne rôderiez jpas:seule, les vêtements en lambeaux, es! mains écorchéss, et. tremblante comme, une brebis égarée. Vos: pieds délicats ne sont pas habitnés à fouler les
æudes:sentiers de ce.pays, ça se voit,
mademoiselle ! ; ; 11#Üette manière de marcher est trop lente; s'écria tout-à-coup. Tom déposant sa, rame; Notre systéme est trop pesant; un bateau chargé de boue irait plusivite. Vous n’aurez pas longtemps Jes pieds à sec, la fille ; plus la machine restera à l’eau, plus elle enfoncera.
1h C'est vrai, Tom Slocomb; et c’est la première parole de vérité qui vous 6chappe;répondit Vander. Cette miséxable machine. n’est pas suflisante, pour nous supporter tous, et quant à avançer -dest, presque impnssible avecelle,, ci “le vais vous: dire çe.qu’il faut faire sans - parler beagcoup, ni perdre beau-
coup de temps, xeprit de Greene HET venez au rivage, doublez la grossenx du radeau, et nttachez dessus ‘des buissons pour servir de voiles. Avec le ‘vent qu’il fait. nous jrons aborder où jA nous plaira. Pendant que vous préparèrez
chose, je gagnerai l'ile à la nage,
prendrai les chevaux, et ferai 1 tour par terre, quoique ce soit beaucoup plus long qu’en coupant à travers le Înc et
que j'ignore en quelle sorte de compagnie à puis tomber. d
7 Cet avis, est bon, le, meilleur qu’on puisse adopter en de telles circonstances, et, je vois avec plaisir, Slocomb, que quand ça presse vous sayez vous rendre aussi utile qu’un autre, bien que, en général, Vous ne, parraissiez pas yaloir grand’chose, répondit Saül. VOA Je suis heureux que yous m’accordiez quelques bonnes qualités. Le diable-n’est pas si méchant qu'il ena lait, west-ce pas? Etranger, je stis le grand
jours, polaire du cercle arctiqne, le rhi-
nocéros nomade du nord;le corbeau blanc et rouge de la rivière Rouge, :
Toni agita ses coudes comme des aîles, croassa trois ou quatre fois siccessives et plongea dans le lac, —Je crains qu’il ne puisse nager aussi loin, dit anxieusement po ou -—Que ça ne vous tourmente pas, répliqua le guide. Ce gaillard-là poufrate nager tout une journée.
—l se jette dans une entreprise da ereuse, car il ne lui est; guère poss ble é ramener les chevaux sur la terre ferme, sans être. découvert par les Indiens, reprit Kenneth. RE Tom:qui était déjà à plusieurs verges de lembarcation se retourna en :$’é-
criant :
--Eh! qu'est-ce que VOUS Bvér hit
des selles et des brides? El serait joliment plus convenable de les avoir, sure tout à cause de la fille, qui n’a peut-être pas coutume de chevauchér à poil, avec un simple bridon pour, diriger.s3, mog-
ture.
—Nous les avons cachées dans Jes buissons, non loin du lac où mn passé la nuit, répliqua le jeune homme, ..— Vous n’essayerez pas de les ph, car ce serait fort dangereux.
depart vant mes calculs, les Pieds-n irs doi-
ve Ohms à autre
camp. Tentez d'y. .aller.. serait, nous perdre tougs 1 iii tft I#rCouah !.covah !'artionlale Corbeau quise-remit à fendre l’onde. bite Ayant attérri, Kenneth s’empressn de faire: les améliorations que lui avaïît suggérées, Tom. -Pendant ce temps; Saül et Pétraigère se tinrent aux aguets.
'Iverson‘fixa des branchages debout à une des ‘extrémités ‘de l’esquif, de manière:à prendre le vent, puis il lança de nouveau leur grossier navire, qui, chassé ‘une: forte brise, atteignit au bout de Li nuits l'endroit indiqué par Slo:
comb: : Durant cet intervalle, absorbés par-h crainte de voir échouer leur plan, nôs trois personhages n’échängèrént que peude paroles. 11 Kenneth examina en silence la jentie filé jétée st inopinément sous sa protectioh! ‘Si! és’ afféctions n’eussent déjà étélengagées, illest assez bob ie”/que té nt 3 de l’étrangère eût fuit surlüjune forte iñipréssion. Malgré les périls dé leur situation, sof’ histoire ‘et les circonstances qui aväiént déterminé cette singulière rehcoktré.'Sh'jeunessé, ses charmes, 1à mé-
lañèélie dé Sont expression, lés sédnétions
de sa voix évéiHltient de’ DRASS are pathies?!'Plég d’urié fois, le güide’arrêta ses Yéux sur elle, en soupirañit ; car élle animaît, éti traits de feu, dans son esprit; lésbuvenir de Sylveen.
Un hétrenx. hasard leur avait fait
trouver une petite anse abritée par des arbres touffus. Le silence et la solitude seiniblaïent les seuls rois de.ce lieu. Ken-
net, cépendant, s’en défait, car il savait que le silence pouvait être trom-
eur, êt la solitude seulement apparente.
Ayant attaché Je radeau sous l6s raméaux épais d’un chêne, ils se cachèrenñt au plus épais, du fourré et attendirent dans uné anxiété presque intolérable l’arrivée de Tom Slocomb. Mais unë heure, deux, trois s’écoulèrent sans qu'il part.
L'inäction devenait trop fatigante poux.que Kenneth la pût supporter davantage.
—Cet homme a évidemment échoué, dit-il à Saül. ae n’a rien fait, Rester encore, c’est gaspiller un temps précienx. Je vais vous
il désirait vivement conhditre
voulant trop faire, ik
LA: BAIB:;:D'HUDSON
laisser: un: instant et'allen:à' in décon.
vertes: clone tn C’est ce que je.
ferais, si je le pott-
|vais, dit'le guide, en secouant doulon-
reusement ln tête. Mai longue. cxpe-, rience noûs serait fort utiles, 1:44 0 -rJe ne doute pas. de votre habileté, repartit Iverson ; mais soyez persuadé que les qualités dont nous! avons maintenant besoin ne me manquent pas tout à fait. ; voter ét dr Cela dit, il prit sa carabine et quitta ses compagnons. Bientôt il fut seul; au milieu de la forêt,suivi du chien qui trottait légèrement derrière lui. Après avoir marché un demi-mille environ, il :se trouva; soudain près d’une vaste baie du lac. De.là,la vue s’étendait, sur un es-
lpace considérable. Le paysage avait un
caractère différent. , Sur les rives escarpées,se déchiquetaient de petites colli-.
[nes das. les gorges. desquelles il était
fücile de se faire une retraite. Ces falaises, quoique privées d'arbres de grande :
taille, étaient hérissées de diverses-espè-
ces de broussailles.. Cette. perspective
wétait guère encourageante. Kennéth essaya de découvrir Tom Slocomb. : Ce fut en vain, On aurait pu cacher une ar mée, dans les nombreuses dépressions, vallées et accidents du:terrain qui: formait cette partie de la bordure dullae.
Las de chercher sans succès, Ivéerson se disposait à tourner. son attention d’un autre côté, quand. il discerna un objet particulier au faîte d’un monticule;! à cinquante verges de distance! Le Kentuckien avait de bons jyeux, et savait, oh le sait, s’en servir dans l’occasion.
Il examina vivement, mais prudemment:
et en s’effaçant derrière un pin; det 0bjet qui se mouvait de bas en hant et-ne tarda pas à présenter le visage cuivré, et la chevelure ramassée en une mêche longue et droite d’un Indien. :
La surprise n’était rien moins: qu’as gréable. Kenneth continua d’observer le sauvage en s’attendant | à::chaqne instant, à voir déboucher, une foule de ses frères. Il était sous l’erreur La tête disparut pendant, plusieurs, minütes-et:.
nôtre héros se demandait .ce,qu’il avait:
à faire, quand la même face se remon+ :
tra au sommet de l’éminence.- Et pres- / que aussitôt deux chevaux:se dressèrent à eôte de. l’Indien. Kenneth se sentit
LE
soulagé. C'était Tom Slocomh: accorti pagné des animaux pour lesquels il #6:
tait'si fort exposé. Iverson ressontit l’impulsion! qui nous pousse quelquefois à agiter notre coiffure en lair'et à traduire nos émotions par des cris de joie. ‘I s’abetitit! ceperidant de cette démonstration qui pouvait le compromettre et se contenta de placer sa’ casquette à l'extrémité de la baguette de sa carabine pour signaler sa présence à Tom.
‘Bientôt ce dernier l’eut rejoint. Nous renonçons à peindre la joie de Kenneth.
J'étais sur le point de désespérer, ditsil, Qu'est-il arrivé ? Qu'est-ce qui vous a retenu? sd sie 1. Une ‘masse d’affaires, monsieur ; une masse d’affaires. J’ai assez heu:
reusément réussi! 4 tirer les chévanx |!
hors'de Pile; mais, après cela, j'ai eu de
mble pétite créature du bon Dieu que
nous avons recueillie ce matin, ‘ } ge vos sentiments. Sd
Vander et elle nous attendent avec une
Je
‘impatience, j'en suis sûr, Pressons-nous.
sienneth et Tom se hâtèrent de se rendre vers ceux qu’ils avaient laissés dans une horrible incertitude. Lerir venue fut saluée avec un, ,2gntentement d’autant plus complet que les yeux-vigilants de Saül avaient :déjà découvert le radeau et sa terrible cargaison. ;
—Ça me fait du bien de vous voir, garçon, dit-il ; moins pour moi, vouscomprenez, que pour cette enfant. J'ai causé avec elle, depuis votre départ. Son.
nom est Florella. Appelez-là ainsi: et elle vous répondra. Que -dévons-rious
faire ? / ‘ iétuY ft-trcte A . —-Si, cette question s'adresse à moi,
la-tiisère à me débarrasser dés Peaux-|j’y répondrai par points et virgules, re-
rouges. : J’étais déterminé à avoir les!
selles, et quoi donic;—-le Corbeau’ montra les chevaux d’un air triomphateur,-— où lésias à. 71 (POUTAU
Vous avez eu ainsi sl
aLe danger, bast! c’est l’assaisonnement de'ma vie, Mais les Indiensétaieht fièrement nombreux !
“Que faisaient-ils donc? demanda Ivéeons 1
#Tandis que je prenais les selles, ils examinaient le liett où vos aviez coris-' truit votre rndeau. Ils nous poursmivent sur le lac: à présent. Trafnons-nous jusqu’au”/bord de l'eau et voÿons où ils en sont Ti \ # 1.91)
Laissant les chevaux et écartant, avec précaution, les buissons, ils se glissérent sur la rive du lac et allongèrent leurs regards vers lîles
“Là! que vous disais-je? ‘exclama immédiatement Tom. Tournez un peu les yeux à gauche, monsieür. x
Seïconformant à l'avis, Kenneth aperçut'un grand radeau qui s’avançait vers lileavec huit ou dix Indiens.
“Ils cherchent le lieu où vous avez débärquéiou même à Voir si vous avez touché à l'île: Je parie qu’il: vous sonp:
çorinent d’y'être cachés Mais il ne sèraittpas”bon de rester ici à lés :épier.
Nous aurons-assez à faire pour échapper à léurs griflés et'je serais’ tout én:peine qu'ilèmousprissent,‘à onuse de cette ai-
tort de vous risquer
fi
FE.i * ru ‘# *
tude qu’à l’ordinnire.
Tom leur dit :
partit le Corbeau avec plus, d’exactil 1 f
+ Arrivoss ou fait, dit le, .guide. :
Jusqu'ici vous avez fait preuve d’adres.
se; j'aime à le reconnaître. Mon me un vieux.rontier, farci de curieuses idéns, blanches .et rouges; mais ét non, we ne m’empêche pas, de; .di al au diable ce qui lui appartient. 4 21.1, —C'est juste, Je canviens que. l’on...
doit me complimenter. Et poux montrer. :
que j’apprécie l'avantage. d’être, appré-..
cié, j'irai jusqu’au bout de cette épineu-.
se affaire. Vous monterez un des .chevaux ; cette fille montera l’autre et nous ferons route jusqu’au fort le plus proche.
Il n’y a pas plus d’un jour de matche d’ici là, ét une fois arrivée, elle sera en.
sûreté. FRA ETAT VI —C’est ce à quoi j'avais songé quoiue je sois fâché d’être obligé de remplir, es fonctions d’un paquet de marchandise, au lieu de partager avec vousles .
fatigues du voyage. Mais, comme je :
n’y puis rien, partons. Florella se plaça sur le cheval de Nick Whiffles, et le guide sur celui de Kenneth. Comme ilsallaient s’éloigner,
—H faut, avant, que je jette encore un coup d'œil sur l’île. Ah ! ah! les rep:
tiles viennent d’aborder. ‘
- S’adressant ensuite à Kenneth:
—Etes:vous bon marcheur, monsieur ?
: Vous verrez qu'il est pas aisé de
me futighet, répondit-il. Jamüis le manque d'action na uffhibli mes membres.
Tant mieux! tant miëux! Allons, en avant ! ‘Au fürt le plus près, vois savez, Saül Vander. Pousséz aussi vite
ue vos blessures vous le permettront, et si hous ne pouvons vous suivre, laissez-nous derrière. Nous saurons bien veiller sur mous.
Le guide regarda un instant le soleil, les bois, le lac ét les cieux, puis il s’orienta d’après des indices dont Pexpérierice, à défaut dé la science, lui avait appris la précision.