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pardon" S'il we debl'eanaux environs, | pouvait se tenir sur ses talons, le pauje la trouverai,: por fac une masse vre cher, homme.—Allons, ne: Otis pas,
debién.ñuob 20190 sove onuplilries
Le: trtppaur: se: mit. à lœavre, et tra vailluuveg tantdl'énergie que, peu après, i'atrivait devant une. souree. : El en était,à un pied de distance,et ses yeux savourajent déjà; l'onde olaire et xafraichismante, -quand, Nick a mg homme qui lui tournait le
. C'était le quakex., Niok ne pouvait se méprendre sur ses proportions athlétiques. Aussi, se hâtant.d’aasouvir la soif qui-le dévorait il se mit.à.eonsidérer le :quaker. qui: paraissait plongé dans une profonde méditation. Curieux de savoir quelle ‘pouvait. être, la. cause de cette méditatiou, . Whifles recomiençs à ramper sans bruit et s'approche tout près de l'étrange personnage, Alors wæulément Nick découvrit que Hammet regurdait attentivement.-le corps: d'un Indien dunt, le visage était tourné vers larciel. À: cet :aspect, la curiosité. du trappeur-redoubla. - Il voulu mieux voir, et pour.ce faire se spuleva:sur nn :bras,
Mais au même moment son coude rencotitra:une branche de bois mort qui se rompit avec-uncraquement sec; Abram tressdillit, se retourna et se précipita vers Nick, en brandissant sa hache, :,::,
Um moment, un; moment, -homme de paix! vous allez : commettre. un meurtre abominable, ohi bien, je le jure, votre serviteur !. fit; Whifess: :,11:
—Est-ce toi, ami Niok 1 exelama.le quukers: Mais : qu'est-il exrivé ? Pourquoi te traîner sur le sol rer peut:Hui tentp. nos premiers «paren
Pie magdite petite difiieulté, Largebord.' :Nons sommes à bas, Calamité et moi. ; Mais ça reviendra après quelques jours de bonne pitance, : Nous ne sommes pas d’un earastère à nous laisser-abattre,. 0 Dieu; non !. ::
1 Après ees mots, Nick fitune tentative pour prendre l'attitude perpendiculaire ; mais <e:futen. vain ;ilalla rouler dans les broussailles. -Galamité poussa un hurlkement de deuleut,:0:::: 14 111
Ca. pourtant toujours été comme dans ma famille, dit candidement
Kiak J'’hieu7une, foie:uue tante qui nw-pouvait se tenir debant sans. tomber àtorres: C'était comme mon onole, il avait une fièvre dans le dos,et: il ne
“à quel- |qua Abram
mon vieux camarade. Quand je serai fatigué de faire la paresse sur les reins, je me planterui sur le ventre et tu ver ras qu’on peut encore courir sa chance:
sur cette terre, à Dieu, oui !
—Toujours original, ami Nick, répli-.
> aidant le trappeur à se:
lever. ‘Tu ne parais pas aussi d
ue lors de ta dernière difficulté, hein ?
ja me fuit plaisir. Appuie-toi sur mon bras ; je vais te conduire àicette petite:
pelouse où tu me raconteras ce qui t’es arrivé, mr nous essaierons de faire quelque chose pour te guérir,
ve histoire, je vais vous la dire en une douzaine de mots, quoique ça me prendrait bien une demi journée si j'avais l'habitude d’allonger-les phrases comme une personne que je pourrais nommer. Mais je ne suis pas de ces hommes qui pillent souvent les dictionnaires. J’ai eu une maudite difficulté avec les Indiens, et c’est-là tout, quoi qu’il soit assez probable que si-le chiens u’avait pas été malade, les vermines n’auraient pas eu beau jeu. Le fait est que je n’ai pas voulu laisser une pauvre bête comme lui qui ne m’a jamais quit< té. Après lavoir porté autant que’ je pus, je combattis, fis de mon mieux:et.
pensai que mon temps était ‘arrivé.
Tom Slocomb, que j'avais rencontré, comme vous le savez, se comporta très!
bien lui-même. Il vous tapa.dru sur:
l’ennemi, et tout en croassant etibattant des ailes, travailla comme le:plus brave des trappéurs. Tout-à-coup j’oubliai-le peu que je savais et ne sentis plus rien, sinon une kyrielle de vilains rêves, tout remplis de Peanx-rouges scalpant les visages pâles et leur faisant plus maudites petites difficultés, : Si: vous:
voulez agir comme un bon Samaritain et faire un peu de -bien pour lequel je vous serai reconnaissant jusqu’à la fin de mes jours, tournez votre attention vers mon ami à quatre patteg. : :
—Ami Whifiles, je suis dévoùment pour ton chien Ga:
: Après ces mots prononcés a une chaleur qui ne lui était pas habituelle, le quaker reprit d’un ten plus calme, quoique is ses yeux paisibles s’animassent d’un éclat singulier : Hi
e ton
tête et vient partager le menton. 1!
160 LES-PRAPPHORS DE LA BAIE: D'HULSION
1Miéiserais profondément ‘péiné que | Mais ‘il fut ftterrompue
l’enidit'ou que même l’on pense quete secte ne uakers, dont Fox a étéile vénérablé fondateur, ait’ eu nh de ses membres coupable de manqaë d’hama:
nité envers l’homme où ‘la ‘bête ; car, ami trappeur, je fais les bonnes œuvres, les actes de charité, de bienveillance, etc., la pierre de touche du christianisme)sans laquelle: les déclaratiois sont comme la grosse caisse et les cymbales, sans plus d'effet pour sauver l’âme on renforcer homme ‘extérieur; qtie:...
: + Arrêtez-là, ami Abram, ou ‘je m’évanouirai avant que vous n’ayez fini.
Et Nick tournases yeux vers le corps de Plndien parfaitement visible. :
rHêtise que tout cela, ajouta-t-il:
Qui est-ce quia tué ce Peau-rouge’?
Vous pouvez voir qu’il porte lamarque du tuer mystérieux, une taillade qui part en droite ligne du sommet de‘la
Tu veux trop:savoir, dit IHammét ; u’ai-je à faire avec des monstrüosités e cette sorte 1 a sr Tout, homme a son opinion et.jiai lesmienne: Il n’est pas: de créature si misérable’ quelle soit qui uit droit d'avoir son opinion. PRE Be . Nice dévenait évidemment sérieux; il ponrsnivits: av les docteurs et les-avocats demandent ordinnirement quelque chose pour leur opinion ; mais moi, non, je la donne pour rien.
Je ne t'ai pas demandé ton. opinion, dit vivement Abram.
—Je le sais, à Dieu, oni! mais je vous. Pai, dite parce. que c'était mon idée, voilà ! Je ne : me. laisse pas prerdre avec de la gue comme un:oisillon.
Lu nature n’a . ppris quelque chose, si l’école ne l’a pas fait. Je vois aussi ak.ir dans les choses que jui que ve soit.
Abram Hammei, vous n’$tes pas ce que vous semblez être. Vous: parlez un bon bout en faveur de la paix et contre la violence ; mais ça n’enpêche ! Ces diuhles de coups qu’on trouve de temps en temps su: l& tête des Indiens ont été
faits par votre hache. Oui, celle-là pendué à votre ceinture.
"Tu. élèves. de sérieuses accus:
tions: s., commença Abram avec soi tlegme ciractéristique: DALCLE 5
cession de cris déchirems. >: © 0 7 —Au secours! au meurtre !: Les-In.
ue A’ Passasin ! ‘Mon: Dien'! inon Dieu iU $i ! OO MIS 0186 "12 a voix de Perscillé Junel'ouibién, je le jure, votre serviteur !’s’écrin Nick.
- Silence ! fit le quakèrir: >:
+ Mais le‘trappeur ne l'enténidit pas: T1 était tout yeux. UE] 4 FO !' Eh! que diable estsce ? Quelle dif:
ficuité ? exelama-t-il. “L.20 : "’Un'mouvement se manifesta dans les broussaiiles ; il fut: accompagné d’un craquément de branchages, st Saül Van:
der parut.
*Il'était suivi de Kenneth. :
m0 west rien que‘éstte mendité femme ! vous comprenez dit le guide:
— Oui, je comprends çu. Après lavoir entendus, ‘est-ce qu’on peut l’oublier ?
Pourquoi ‘et pour qui l’avez-vous amenée ? Est-ce qué vous auriez et quelque petite: difficulté de tendresse avec ’elle, Saül Vander? reprit Nick, avec: un coup d’æil'à Everson. j Si elle est ici, ça doit être par votre entremise, Whiffles ? riposta le quaiker'en pet'piqué. Muis que véut dire tout cela ?
11 y a eu du grabuge ici. On s’est tapé, hein? les Du‘bout du doigt il désignait le cndavré de l’Indien, ES Tapé! dit Nick, un pen qu’on s’est tapé, oui bien, je lé jure, votre serviteur ! Comment?! ES +Oh!! rien, cette créature est défunte, voilà tout. Il y'en a d’autres par là dans le même état, et puis <e pauvre Calamité est mulade, et moi. .. Muis qu'est-ce que çu ferait, moi, si Calamité r’étais pas malade ?
Kenneth s'était approché ét ses yeux étaient tombés sur le cadavre, :
—Le tueur mystérieux ! s’écria-t-} ; c'est inexplicable. Et toujorrs aussi quand #7 est si près, | nets Ces derniers mots furent prononcés à voix basse ; muis les regards du jéune homme s'étaient portés sur Abrim Hammet. o EE.
Le quaker se tenait près de Nick
était assis sur un troné urbre: Ce den
nier saisit la 'haëhe Z’Hamimét, larrscha à 4 ceinture, et, ln teñdaüt à
‘neth, lui dit: ‘ |