PRODUIT
par seconde
et par hectare
nëtreseuhes
Il fallait donc adopter des mesures spéciales pour donner sécurité aux ouvriers du curage.
Dans les anciens égouts, les cheminées de regards étaient sur Taxe même de la galerie (fig. i 8) ; ici celte disposition n'était plus admissible puisque les regards placés dans Taxe se seraient trouvés au-dessus d'une cunelte de l'^^SS de profondeur, et que, par conséquent, ils auraient élé inabordables. Le projet de collée-
teur comprenait donc en conséquence des regards doubles, nécessaires pour que les ouvriers pussent toujours atteindre un refuge sans être obligés de traverser la cunette.
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Fig. 19. — Begiards doubles lur le colleelear.
Entre les fortifications et la Seine, ces regards doubles existent de 200 en 200 mètres (fig. 19); entre Tégout de Rivoli et la rue de la Pépinière, leur dislance n'est que de 50 mètres.
Grâce à eux, les ouvriers, dès qu'une averse est signalée par celui de leurs camarades qui suit toujours à l'extérieur la brigade de nettoiement, peuvent remonter sur la voie publique en quelques minutes ^
Dans la partie construite en souterrain, les puits maçonnés qui servent de regard ont été forés sur l'axe de la galerie.
La figure 20 fait voir comment on accède à ces refuges au moyen d'échelles et d'escaliers latéraux passant sur l'extrados de la voûte. ^'« ™ - P-'t. m.(<H.né s«r r.,û
du collecteur
En cas de crue, les ouvriers attachent leur bateau aux deux organeaux les plus votsins du
' Depuis que Ips liappes des regards foiil reporlces sur les Irolloirs, on élÈTC de quelques
point où ils se Irouvent (il y en a de chaque côté de 25 en 25 mètres), couchent la vanne sur le bateau dans lequel ils déposent aussi tous leurs outils, puis remontent par le regard le plus proche.
On a pu reconnaître par la pratique combien toutes ces dispositions prévues au projet étaient essentielles. J'ai fait marquer, en effet, en divers points des collecteurs, par des plaques en porcelaine portant la date des averses, la hauteur que les crues ont atteinte. On voit en examinant ces repères, quand on parcourt Tégout, que tout homme qui, au moment d'une de ces crues, ne trouverait pas un refuge à petite dislance, serait inévitablement emporté. Nos ouvriers ont constaté un jour par le passage d'un corps flottant à deux regards du collecteur général où ils étaient en observation, que la vitesse de l'eau dépassait 7 mètres par seconde. Mais en même temps, les plus élevés de nos repères montrent qu'il est toujours resté, entre la clef de voûte et le plan d'eau des crues, un espace suffisant pour qu'un bateau restât flottant. Le matériel est donc en sûreté à la condition qu'on l'amarre solidement et avec des chaînes de longueur suffisante.
Fig. 21 . ~ Regard sous trottoir.
marches au-dessus du radier le branchement qui relie la chaussée du regard au corps de régout. Les ouvriers y sont donc presque toujours hors de l*atteinte de la crue (fig. 21). Cette disposition n'a pas été appliquée aux regards du collecteur d'Âsnières. C'est quelques années après la construction de cet égout qu'on Ta adoptée d'une manière générale. Les radiers des branchements de cet égout sont donc au niveau des banquettes.
Profil en lono de La parlie construite en souterrain
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