X. DE Montépin. — Pas de crème
Le Diable. — C'est bien. A présent, vous allez savoir pourquoi je vous ai rassemblés.
PoNSON DU Terrail. — Ecoutons. [A part.) Crac I deux lignes !
Le Diable, à Paul Féval. — Toi, tu vas escalader celte muraille de trente pieds de haut.
Paul Féval. — Moi? jamais de la vie ! Et comment?
Le Diable. — En t'aidant des pieds et des mains ; n'as- tu pas dit, dans le Jeu de la Mort, que c'était la moindre des choses?
Paul Féval. — Dans le Jeu de la Mort, oui ; mais...
Le Diable. — Assoz. (.1 Marie Aycard.) Tu arrtUerns dos chevaux emportés sur lo bord d'un abîme.
Marie Aycahd. — .Arrêter d(>s chevaux, moi, une faible femme... je veux dire un faible romancier.
Le Diable. — Tous tes héros n'en font pas d'autres. (.4 Pierre Zaccove.] Quant à toi, tu vas jeter ton gant au visage d'Elic Berthet, et te battre avec lui sous ce réverbère.
Pierre Zaccone. — Me battre avec Berthet I
ELir Berthet. — Mo battre avec Zaccone !
Le Diable. — Sans merci ni trêve.
Pierre Zaccone. — Voilà donc le mystère de mon plumet odairci.
Elie Berthet. — Je ne pourrai jamais.
Le Diable. — Rappelle-toi la Croix de l'Affût. En garde, messires ! (.-l A', de Montépin-) Voilà une liAtollerie pour loi; lu vas y entrer et trouver les plus belles filles de la création et de la rue Lamartine; tu y feras ripaille pendant quaranle-huit heures, sans t'arrêter, comme tes viveurs et les viveuses. Entoiidslu?