‹ Les trétaux de Charles MonseletChapitre 23 sur 45 · X. DE Montépin. — Pas de crème · texte numérisé non relu

X. DE Montépin. — Pas de crème

Le Diable. — C'est bien. A présent, vous allez savoir pourquoi je vous ai rassemblés.

PoNSON DU Terrail. — Ecoutons. [A part.) Crac I deux lignes !

Le Diable, à Paul Féval. — Toi, tu vas escalader celte muraille de trente pieds de haut.

Paul Féval. — Moi? jamais de la vie ! Et comment?

Le Diable. — En t'aidant des pieds et des mains ; n'as- tu pas dit, dans le Jeu de la Mort, que c'était la moindre des choses?

Paul Féval. — Dans le Jeu de la Mort, oui ; mais...

Le Diable. — Assoz. (.1 Marie Aycard.) Tu arrtUerns dos chevaux emportés sur lo bord d'un abîme.

Marie Aycahd. — .Arrêter d(>s chevaux, moi, une faible femme... je veux dire un faible romancier.

Le Diable. — Tous tes héros n'en font pas d'autres. (.4 Pierre Zaccove.] Quant à toi, tu vas jeter ton gant au visage d'Elic Berthet, et te battre avec lui sous ce réverbère.

Pierre Zaccone. — Me battre avec Berthet I

ELir Berthet. — Mo battre avec Zaccone !

Le Diable. — Sans merci ni trêve.

Pierre Zaccone. — Voilà donc le mystère de mon plumet odairci.

Elie Berthet. — Je ne pourrai jamais.

Le Diable. — Rappelle-toi la Croix de l'Affût. En garde, messires ! (.-l A', de Montépin-) Voilà une liAtollerie pour loi; lu vas y entrer et trouver les plus belles filles de la création et de la rue Lamartine; tu y feras ripaille pendant quaranle-huit heures, sans t'arrêter, comme tes viveurs et les viveuses. Entoiidslu?

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