‹ Les trétaux de Charles MonseletChapitre 24 sur 45 · X. DE .Montépin. — Mais je serai mort, après · texte numérisé non relu

X. DE .Montépin. — Mais je serai mort, après

Le Diable. — Basle! [A Ponson du Terrail, en lui frappant sur l'épaule.) Tu es un jeune et brave gentilhomme, toi.

Ponson du Terrail. — L'n jeune et brave gentilhomme en effet, '.l part.) Crac! trois lignes !

Le Diable. — Regarde là-haut. II y a une femme à celle petite fenêtre oii veille une lueur trembloltanle.

Son tutour est absent; sa duègne est endormie. Tu vas l'enlever.

PoNSON DU Terrâil. — Qui est-elle? [A part.) Crac ! quatre lignes!

Le Diable. — Elle a nom Clémence Robert.

PoNSON DU Terrail. — Mais permettez, permettez . . {A part.) Crac I cinq lignes ! crac ! six lignes !

Le Diable. — Ne vas-tu pas te faire prier? Pendant ce temps-là, Gondrecourt assassinera un vieillard, et La Landelle se jettera à la nage pour sauver la victime.

De Gondbecourt. — Mais non !

La Landelle. — Mais non! je ne sais pas nager I il n'y a que mes romans qui vont sur l'eau.

Le Diable. — Obéissez.

(Tableau. Les groupes se forment. Paul Fécal essaye sans succès de gravir un mur. Marie Aijcard tâche d'arrêter les chevaux d'une berline emportée ; il finit par prendre le numéro du postillon pour le faire mettre à l'amende. Pierre Zaccone et Elie Berthet ferraillent au coin de la borne. X. de Montépin se montre, pâle, à la fenêtre de l'hôtellerie, une bouteille à la main. Clémence Robert pousse des cris horribles en repoussant Ponson du Terrail. Le vieillard oppose au poignard de Gondrecourt une vigoureuse résistance, et il le tombe. La Landelle se noie.)

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