X. DE .Montépin. — Mais je serai mort, après
Le Diable. — Basle! [A Ponson du Terrail, en lui frappant sur l'épaule.) Tu es un jeune et brave gentilhomme, toi.
Ponson du Terrail. — L'n jeune et brave gentilhomme en effet, '.l part.) Crac! trois lignes !
Le Diable. — Regarde là-haut. II y a une femme à celle petite fenêtre oii veille une lueur trembloltanle.
Son tutour est absent; sa duègne est endormie. Tu vas l'enlever.
PoNSON DU Terrâil. — Qui est-elle? [A part.) Crac ! quatre lignes!
Le Diable. — Elle a nom Clémence Robert.
PoNSON DU Terrail. — Mais permettez, permettez . . {A part.) Crac I cinq lignes ! crac ! six lignes !
Le Diable. — Ne vas-tu pas te faire prier? Pendant ce temps-là, Gondrecourt assassinera un vieillard, et La Landelle se jettera à la nage pour sauver la victime.
De Gondbecourt. — Mais non !
La Landelle. — Mais non! je ne sais pas nager I il n'y a que mes romans qui vont sur l'eau.
Le Diable. — Obéissez.
(Tableau. Les groupes se forment. Paul Fécal essaye sans succès de gravir un mur. Marie Aijcard tâche d'arrêter les chevaux d'une berline emportée ; il finit par prendre le numéro du postillon pour le faire mettre à l'amende. Pierre Zaccone et Elie Berthet ferraillent au coin de la borne. X. de Montépin se montre, pâle, à la fenêtre de l'hôtellerie, une bouteille à la main. Clémence Robert pousse des cris horribles en repoussant Ponson du Terrail. Le vieillard oppose au poignard de Gondrecourt une vigoureuse résistance, et il le tombe. La Landelle se noie.)