SCENE PREMIERE OiÉMENGE ET SYLVIUS arrivant tmst mmiiUés
CLÙIENCE.
Mon ami> chauffons-nous, tu dois avoir froid.
SI'LTIUS.
Ohl quand l'amour jaloux bouillonne dans nos têtes. Quand notre cœur se gonfle et s'emplit de tempêtes, Qtt*}mp^te ce que pent un nuage des airs Nous. Jeter ei passant é^ tempêté et d'éclairs.
CONFESSIONS DE STLVIUS. ?9
{A part,) Je n'ai pas besoin de lui dire que c'est de THugo.
' CVÊMMKCEm
Tu parles bien, mon ^sani, mais dis-moi plutôt que tu m'aimes. {Elle se pend à son cou.)
STLTIOS.
Viens plus près , Glémenoe. Tu as un nom comme toutes les femmes. Clémence I c'est d'un triTÎal à faire yomir. Je t'appelle maintenant Vertu-des-Rois.
Ca.KMEN€B.
Pourquoi, mon Sylvius?
STLTIVS.
La clémence n'est-elle pas la yerUi des rois? Un [îolisson de classique Ta dit.