SCÈNE DEUXIÈME
[Mutique à l'orchestre* On entend un solo de viole d'amour. Aie fond du théâtre, onomatopées bizarres.)
c( Voici, monsieur Renard, tout ce que j'avais à vous narrer.
<rVotre dévoué serviteur,
c( Sylvius. »
— Il faut avouer, se dit Sylvius, que je suis un chien
de mécréant d'écrire de pareilles choses, moi qui ne pourrais pas dire si les jambes de Oémence sont droites ou torses. Renard va être très-jaloux. Quant à Clémence, elle ne peut nier; car dans cette soirée, j'ai vu son corset qui bâiUait, et ce n'était pas l'effet du hasard ; elle a ôté sou bonnet, elle a reculé sa chaise. — Ce n'était pas sans intention. Mais pourquoi ai-je été aussi... Penh! allons voir Théadore.