‹ Les tréteaux de Charles MonseletChapitre 83 sur 112 · LA DAME · texte numérisé non relu

LA DAME

Tu ne seras pas méçant jamais, comme le petit à sa maman.

FIFI

Oui, maman.

- Voilà un petit garçon bien intelligent. (La dame fait «tt sourire.) Elle est bien eonservée, cettâ dame. mjuMot vAtTiaii»

Oh I cela dépend.

IL PRUDHOMME AU SALON. i«7

, M. PAUDHOMVB.

Je m'eniends, pour son âge. (5as.). Voyez-vous ca tableau du roi à Windsor 1

VWAMI PA8TÂBIS, haUt*

Louis-Philippe.

M. PRBDHOMMB, buS,

Lui-même. H ne faut pas parler trop haut devant ce tableau. Cette peinture est due au pinceau d'Edouard Pingret. Je le connais aussi; il m'aime beaucoup: nous avons à peu près le même caractère. Il ne fait pas un é» ses délicieux petits tableaux saps me consulter.

MADAME PASTéRIS.

Vraiment?

M. PBUDHOHIIB.

n était de la suite du roi en Angleterre. C*est un homme fort bien en cour; mais il ne ressemble pas à tous ces gueux d'artistes qui mangent tout, qui vont au café, qui font les cent dix-neuf coups; non, il est riffee, avec cela économe. Pingret donne des soirées délicieuses où va le grand monde. On prend chez lui du moka exceïïeut. Quel moka! Je ne sais trop ob il «e fournit. Dernièrement, Fempereur de Russie hiî a envoyé du Ihé de caravane, ce qrfS y a de plus fin en fté.

MADAME PASTiRiS.

Alors c'est un bon peintre?

Il, FfttrimDiau.

Les souverains se Tarrachent.

MADAME PASTéniS.

C'est beau, pourtant, d'arriver là.

188 M. PBUDHOMME AU SALON.

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