‹ Les tribulations d'un témoin: pièce en trois actesChapitre 13 sur 41 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les Mêmes, MOUTONNET, LESGAROL.

voiJTONNtT, bas à Lesearol,** Vous avez bien compris* n'ert-ce pas?

LESCAROL.

C'est-à-dire que je comprends... sans l'être... Enfin, nous verrons bien.

* Sophie, Dubarége, Alfred, ** Dabarége, Alfred*

L8S tMBDUTnOHB ÔtW TÉMOIN 23

MOUTONWCT, à part.

Quelle diable <ffâée a eue Duvirier d^aller eliereher un sapeur? Enfin I (Hau^, saluant.) VLesBïenrs.,, {Salùt général sur deux lignes, comique de la part de Lescarol, JiaukUn de la part de Dubarége. Ils sont au denociéme plan.)

MOUTOHNET, bas à Â Iffcd, qui est en facç de lui. Vous avez vu Salnt-Romam?

ALFiiu), ée m^e.

Soyez très-raide; nous sommes cbargéi de caner, en fin^ de compte*

MotTôWNËT, à M-méme.

Trts-Menl (4. Lescc^ol) Vous avlçt ral«6n, sapeur, il &ul être TfAde*

LESCAROL, qvi est revenu à l'extrême droite.

A la bonne heure!

nouTONHET, (f un aïkr important, Homt... Messieurs, veuillez prendre la peine de tous asseoir. (On s'assied en demi-cerck, Lescarol à droite, Mouton^ net ensuite, puis Alfred et Dubarége à gauche,)

Hnml».. Vous connaisses, messieurs, la gravité da f affaire qui nous réunit.,« en ce séjour. (Atiee 6i9ijp^ai«.) Mon ami Du vivier a reçu un soufflet. Poubl

AiFRED, atténuant»

Une claque.

LESCAROL, appuyant.

Une gifle ! {Il cherche des yeux la cave,)

DUBARÉfiE, s$ levant.

Une simple calotte, messieurs.

MOUTOHHBT.

Pardon, je prétends»,.

ALFRED, se levant aussi.

^ Et nous, nous prétendons, au cootraire.,.

LESCAROL, se Icvant et les faisant rasseoir du geste. Mettons que ça soie une calotte. Et puis, après? Est-ce que vous trouveriez, par haranl, que ça n'est pas déjà bien gentil comme ça?

MOUTONNBT, baS.

Très-bien! {Haut,) C'est-à-dire que c'est hideux de gentillesse I

LESCAROL, de même.

Très-bien!

DI7BAr£6E.

Nous reeoniiaiMons que notre ami a été. .. un peu tif.

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