‹ Les tribulations d'un témoin: pièce en trois actesChapitre 22 sur 41 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les Mêmes, LESCAROL, DUVIVIER, SAINT-ROMAIN, DUBARÉGE.*

ALFBED.

Ah I VOUS voici. Eh bien I messieurs, comment trouvezvous cet endroit T

SAINT-ROMAIN, d'uTi toH dégagé.

Mais, fort gracieux! fort gracieux I

DUBARÉGR, timidemenU On y serait très-bien pour déjeunep.

LESCAROL.

Le fait est que ça sera un rude champ de bataille!

MouTONNET, insidieuiemenU Dont on pourrait faire un champ..: d'excuses.

DUBARÉGE.

En effet...

SAlMT-ROMAiN.

En effet... (Les autres remontent.)

ALFRED, bas à Saint-Romain, Tenez ferme; vous savez que je vous ai dit qu'il ne céderait qu'au dernier moment.

SAINT-ROMAIN, bOS,

Oui, mais... ce sapeur m'inquiète.

LESCAROL, à part, à l'extrême droite.

Je crois qu'on parle de moi, là-bas.

ALFRED, bas.

G*est un faux sapeur, un acteur du Cirque.

SAINT-ROMAIN, baS,

Ah! très-bien.

DuviviER, s'avançant.

Eh bien! monsieur?

SAINT-ROMAIN

Eh bien! ]e dis quMl ne nous reste plus qu'à chercher, dans ce jardin, Tendroit le plus convenable, et si vous le voulez bien...

* Dubarégey Saint-Romain, Alfred» Moutonnet, Darivier, Lescarol.

LES TRIBDLATIONS D'UN TÉMOIN ftl

DuviviER, ^vec humeur .

Gherchez-ie yous-mêmel je ne suis pas votre domestique.

SAINT-ROMAIN, Se montant.

Mais, monsieur I

LESCAHOL.

Non, monsieur, nous ne sommes pas votre domestique ! SAINT-ROMAIN» aimable.

C'est bien; cherchons donc. (Enrefnontant.) Ahl ce pays est vraiment délicieux, et je suis enchanté de ce petit voyage.

DUBARÉGB.

Oui, rdr est vif, ça donne appétit! ça creuse 1

MOUTONNET, à part.

Quel mangeur! (Saint -Romain s'éloigne par la gauche, suivi d'Alfred et Dubarége.)

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