SCÈNE VII MOUTONNli.T, puis OLYMPE, puis I.ËSGABOL
M0DT0KNET> SCUl.
Ah I je me disais aussi ! du gris dans mon azur, ça ne pouvait pas durer. Et non-seulement l'axur a triomphé,
LES TRIBULATIONS D'tllf TÉMOIN II
mais maintenant je suis enchanté d'être témoin I... Ça ya me poser dans le quartier. {Regardant s'il est bien smL) Ça fait toujours bien auprès des femmes... Et mon épaulette, j'en suis sûr, maintenant I mes chef;».,, mes cbefs vont avoir Ja main forcée; car, enfin, un homme qui a figuré dans une affaire d'honneur! 1 1 (Il se donne des airs impossibles,) OLTHPE, entrant.
Petit père, voici ton chocolat,
MOUTONKET.
Merci, mon enfant, merci; maisf,,, fichtre ! qu*il est chaud I (Il le dépose sur la table ^ à droite,) OLTïtfPE, venant en scène, * Ce pauvre monsieur Alfred!
MOUTO^NET.
Tu dis ^
OLYMPE
Je dis: Ce pauvre monsieur Alfred.,* Ah! il avait Tair bien ennuyé !
MODTO:«NET.
La politesse la plus vulgaire lui en faisait un devoir.
OLYMPE, $ç récriant* Gomment! la politesse !«..
MOUTOHNST,
Je ne prétends pas que 3Q0 cœur n'y ait pas été pour quelque chose...
OLYMPE
Oh! oui; papa; je t'aisuri^ qu'il m'aime beaucoup^ et qu'avec lui, je ççrais hii^n heureuse.
MOUTOSBIET.
Je ne prétends pas dire que... Mais laisse-moi tranquille^ veux*tu? Je suis très-occupé en ce oiOKient.
OLTMPB.
Oui, papa; mais c'est égal, il avait Tair bien ennuyé ^ ce pauvre jeune homme. (Elle remonte et se trowbe en faee de Lescarol, qui entre par le fond, m costume de sapeur,) LRSCÂROL, après avoir frappé à Vintérieur,
Pardon, excuse, mademoiseite. Pourriez-vous ni*indiquer monsieur Soutonnet, sans vous commander?
OLYMPE
Moutonnet... Le voici, monsieur. (Elle sort parla droite ^ m poussant un sovpir,)
^ Olympe) Moutonoet;