PRÉPARATIONS PERMANENTES
Comme toute différenciation morphologique, l’étude précédente est d’une réelle aridité. Elle était cependant nécessaire puisque à tout instant se pose le diagnostic différentiel des deux mycoses : favus et trichophytie.
Car on est en droit de se demander comment il peut se faire que des livres d’enseignement, — aujourd’hui encore, — gardent sur une différenciation si facile de prudentes réserves ; comment on peut écrire aujourd'hui que, pour le moment du moins, il faut considérer ces deux champignons comme différents, quand tous leurs caractères les sépaient.
La réponse à cette question est simple : C’est quil n’existe pas de collection de préparations permanentes concernant les mycoses externes. Il faut que cette proposition heurte un usage établi pour qu’il soit nécessaire d’y insister. Depuis longtemps tous les laboratoires de bactériologie admettent cette nécessité pour les espèces microbiennes ; depuis plus longtemps l’histologie pathologique pour les lésions cellulaires des organes. Pourquoi cette règle n’a-t-elle d’exception que pour les mycoses externes?
C’est que l’examen extemporané de ces mycoses est très facile à pratiquer, et le montage d’une préparation permanente difficile et minutieux. C’est ensuite parce que, le sujet n’ayant pour ainsi dire fixé l’attention d’aucun bactériologiste, on vit sur des idées tellement simplifiées, sur ce point, que leur contrôle par un examen extemporané est largement suffisant : toute l’ignorance actuelle provient de cette nécessité méconnue.
Ce n’est pas après l’examen de cinquante préparations durables qu'on pourrait écrire ceci : « que d’un cheveu à l’autre d’une même tète la morphologie du parasite peut varier », alors que toutes les préparations montreront justement et précisément le contraire.
Ce n’est pas non plus après cet examen qu'on pourra écrire : « On ne peut aucunement se baser sur l’examen microscopique pour établir parmi ces différents cheveux trichophytiques une différenciation morphologique », lorsqu’il y a cinquante ans, cet examen a pu suffire à un observateur attentif pour établir
LES TiilCHOPIIYTIES HUMAINES
l’existence des groupes parasitaires que l’étude bactériologique vient aujourd’hui vérifier.
Ces deux exemples, je crois, suffisent à prouver que si les examens microscopiques extemporanés ont une utilité immédiate en clinique, ce qui est incontestable, on peut dire que leur utilité scientifique est nulle.
Au surplus, cette nécessité des préparations permanentes s’impose d’elle-même à la réflexion.
Comment se rappeler, lorsqu’on examine la morphologie propre d’un trichophyton dans le cheveu, si un cas précédemment examiné montrait une forme rigoureusement identique?
Comment se rappeler, lorsqu’une culture est adulte après quinze jours, l’aspect microscopique du parasite qui l’a fournie?
Comment surtout comparer à tout instant, quand deux cultures se montrent différentes, les différences morphologiques des deux champignons dans la vie parasitaire ?
Pourquoi enfin cette exception unique à une méthode technique, reconnue actuellement comme la meilleure, toutes les fois qu’elle peut-être pratiquée : la préparation durable, la culture, l’inoculation ?
Cet illogisme ne s’explique que par rineonnaissarice même du sujet. On le croit épuisé parce qu’on ne l’a pas étudié, et par une conséquence inévitable l’opinion demeure d’autant plus tranchante et plus dogmatique qu’elle est moins éclairée.
Non seulement une collection de préparations permanentes est nécessaire pour l’étude des mycoses externes, mais il estnécessaire que chacune de ces préparations réponde à un but défini.
D’abord chaque préparation doit comprendre plusieurs cheveux malades, car certains peuvent démontrer tel ou tel détail avec plus d’évidence; déplus, il n’est pas inutile de vérifier chaque fois la similitude parfaite de morphologie et d’habitat du parasite dans les cheveux malades de la même tête. Chaque cas, en outre, doit être représenté par deux préparations, l’une qui vérifie Yhabitat du parasite, l’autre sa morphologie.
La première est faite avec des cheveux dégraissés dans l’éther, puis chauffés légèrement dans une solution potassique sans que ce chauffage soit poussé jusqu’à l’ébullition. En agissant ainsi, le cheveu sera éclairci, non dissocié; les spores demeureront dans la position exacte où leur développement spontané les aura mises.
ANALYSE EXPÉRIMENTALE 73
La seconde sera préparée de même, avec cette seule différence que le chauffage sera poussé jusqu’à l'ébullition commençante. On obtiendra une dissolution plus complète du cheveu, la mise en liberté du parasite, dont les éléments s’écartent. Leur forme, leur adhérence propre deviendra plus évidente.
L’étude morphologique comparée des trichophytons dont l'exposé va suivre, comme l’étude différentielle qui précède du trichophyton et du favus, sont faites d’après une collection de ce genre *.
| III. —Etude morphologique comparée des trichophytons
A GROSSE SPORE
Trichophytons endothrix à spore ronde, à mycélium fragile.
— à spore carrée à mycélium résistant.
— variétés rares.
Les résultats de Vexamen microscopique comparés aux résultats des cultures.
D’après ce qui précède, les cinquante-quatre cas de trichophytie qui, à la culture, se sont partagés en dix-neuf espèces, devront être représentés par cent huit préparations.
Rejetons d’abord de l’examen tous les cas dans lesquels le parasite fera au cheveu une gaine externe (trichophytons ectothrix), pour limiter le premier examen, seulement aux préparations où le parasite est tout entier contenu dans le cheveu. Ces préparations examinées successivement, se partagent en deux groupes parfaitement distincts :
Certaines seront encombrées de spores désagrégées et flottantes une à me (fig. 83-86-87).
Les autres, au contraire, ne montreront guère que des filaments mycéliens dont les spores sont restées unies (fig. 68-69).
1. J’insisterai encore sur un point de détail qui a sa valeur. Par routine, depuis trente ans et plus, on se sert pour les examens extemporanés des mycoses externes, de grossissements beaucoup trop faibles. Il est absolument nécessaire d’employer des grossissements de huit cents diamètres. L’ocul. 3, obj. 7 de Leitz sont suffisants, mais pour les détails l’obj. à immersion 1/12 est absolument nécessaire. Il faut de plus un éclairage très intense et un diaphragme très étroit.
Et parmi ces dernières, celles môme où les mycéliums sont le plus dilacérés ne montreront encore que des tronçons mycéliens plus ou moins courts, mais très peu de s pores isolées.
Ce premier caractère fixe l’attention. D’abord on croit que l’action de la potasse, difficile à diriger, a agi dans un cas plus que dans un autre. Mais si l’on retourne à ces enfants dont les cheveux ont fourni ces résultats différents et que l’on recommence l’expérience, on verra que les mêmes cas fourniront toujours dans la préparation des multitudes de spores isolées, tandis que les mêmes autres cas n’en fourniront presque aucune.
Et l’on pourra, par une suite d’essais, trouver dans une de ces préparations à spores isolées l’extrémité fracturée d’un cheveu encore complètement entier, non dilacéré, et dont les spores s’échappent d’elles-mèrnes par la fracture du cheveu, comme des billes hors d’un sac (fig 84-8S). Ainsi, avec une effraction minime, les spores dans ce cas s’égrènent, alors que dans un autre cas, la totalité du cheveu pourra être dissoute sans rupture aucune des écheveaux mycéliens (fig. 70).
Il y a donc des trichophytons à mycélium fragile et des trichophytons à mycélium résistant.
Cette différence de cohésion entre les cellules mycéliennes est-elle la seule qui puisse caractériser ces deux parasites?
La morphologie propre de ces cellules est-elle identique dans un cas et dans l’autre?
En examinant à ce point de vue les mêmes préparations, on observera que les spores isolées sont quelquefois irrégulières et bossuées, mais qu’elles se rapprochent toutes de la formeronde, tandis que les spores du mycélium résistant sont invariablement carrées (fig. 71).
La forme des filaments mycéliens aussi est distincte et correspond à la forme de la spore : nous avons dit que ce trichophyton à mycélium fragile fournissait des préparations où l’on trouvait toujours les spores isolées. Mais si l’on examine ce cheveu non écrasé, on y trouve toujours des fragments mycéliens où ces spores sont encore unies. Si l’on compare ces fragments mycéliens aux fragments du mycélium résistant, on verra que celui-ci, formé de spores quadrangulaires, a des. bords presque rectilignes, c’est un ruban, tandis que la chaîne de spores du mycélium fragile est moniliforme, c’est un chapelet.
ANALYSE EXPÉRIMENTALE 75
Si l’on examine les préparations faites avec ces mêmes trichophyties, mais où le cheveu est encore intact et entier, la différence sera aussi saisissante.
Les files régulières de spores seront beaucoup plus visibles, plus faciles à suivre de l’œil pour le trichophyton à mycélium résistant que pour le trichophyton à mycélium fragile (fig. 68, 69 et 85, 86).
Le cheveu de ce dernier ressemble au premier aspect à un sac rempli de noix. Et pour distinguer ces chapelets de spores régulières, il faut examiner les bords mêmes du cheveu où l’épaisseur des spores superposées est moindre, ou encore examiner le point de fracture d’un cheveu où les spores rondes prendront un certain relief et apparaîtront comme des grains de plomb enfilés.
An contraire, le mycélium résistant, à cause de ses bords rectilignes, montrera ses rubans de spores distincts jusqu’au centre même du cheveu. Ainsi, même dans un cheveu entier où les spores contenues dans la cuticule du poil gardent leur ordre naturel, l’œil distinguera très vite le mycélium résistant du mycélium fragile.
Et du reste, dans ce doute, il suffirait d’appuyer très légèrement le doigt sur la préparation : ou bien les spores s’égrèneront toutes et ce sera le mycélium fragile, ou bien les brins de l’écheveau mycélien divergeront comme les brins d’une corde détordue, et ce sera le mycélium résistant.
Eh bien, maintenant que ces différences morphologiques nous sont connues, examinons les cultures que les cheveux des mêmes têtes nous ont données.
Elles se diviseront en deux groupes, dont la culture aura sur notre milieu d’épreuve des caractères opposés.
Le mycélium fragile aura donné lieu à une culture acuminée (fig. 92-97);
Le mycélium résistant à une culture cratériforme (fig. 81-83).
Et ces deux groupes réunis forment l’immense majorité des tondantes à grosse spore.
Est-ce là tout ce que peut montrer l’examen morphologique des trichophytons endothrixV
Assurément non. Mais c’est là tout ce que je puis dire.
Plusieurs autres formes existent : espèces ou variétés. Mais les cas en sont rares et les variétés nombreuses.
Les unes se rapprochent nettement des deux espèces précédentes et leur culture diffère très peu de la culture type.
Les autres semblent absolument distinctes, et leurs cultures pareillement. Ainsi, une épidémie familiale de tondante m’a montré un trichophyton de morphologie très spéciale. Ses chaînes étaient moniliformes, mais ses spores étaient régulièrement ovoïdes. On eût dit un chapelet d’olives ; et ces spores, cas unique, ne présentaient pas de double contour. La culture est demeurée atypique et ne se rapproche de nulle autre (fîg. 98-99).
Ce n’est pas tout; nombre de fois, il m’est arrivé de prévoir une culture un peu différente des autres sur telle nuance morphologique imprécise, indescriptible, du parasite dans le cheveu, et la prévision se réalisait.
Rien que ces remarques prouvent combien les descriptions précédentes sont frustes encore et demandent de recherches complémentaires.
| IY. — Les trichophytons ectothrix. Multiplicité de leurs variétés.
— Les résultats de l’examen microscopique, comparés aux résultats DES CULTURES.
Quand on examine à la loupe un poil atteint de trichophyton mégalosporon ectothrix, on voit nettement qu’il est revêtu d’une mince enveloppe d’un blanc crayeux ou d'autrefois grisâtre qui se prolonge sur lui.
Dans certains cas, si le poil épilé est long, on voit que cette sorte de chemise s’évase en forme de collerette au niveau de l’orifice pilaire. Et l'on dirait que le poil a emporté avec lui le revêtement épidermique du follicule.
Dans d’autres cas, cette enveloppe pseudo-épidermique dépasse nettement l’orifice folliculaire, et son extrémité, loin de s’écarter du poil, s’y adosse étroitement.
Cette sorte de membrane n’est point le revêtement épidermique du follicule, c’est le parasite lui-même dont les filaments mycéliens, étroitement juxtaposés, font aupoil comme une écorce (fig. 102).
Assurément, cette gaine adhère aussi par sa face externe aux cellules épidermiques plates du revêtement folliculaire, car on en retrouve mêlées aux filaments externes de la couche parasitaire ;
ANALYSE EXPÉRIMENTALE 77
mais en petit nombre, et dans l’épiderme du follicule, on ne rencontre plus que quelques filaments isolés, jamais de groupement mycélien considérable, sous des lames épidermiques (fig. 104).
En d’autres termes, la croissance du parasite se fait entre la
couche épidermique etlepoil.Lepoillui-mêmen’estpas plus envahi
dans son épaisseur que les couches épidermiques folliculaires.
Le poil a perdu sa cuticule, il est érodé, ses couches superficielles montrent quelques filaments isolés qui cheminent entre elles. Et sa partie centrale est saine.
Dans le plus grand nombre des cas, les filaments parasitaires s’arrêtent en hauteur sur le poil au niveau même où l’écorce pseu do-épidermique du poil paraît à l’œil nu s’arrêter. Mais assez souvent on voit quelques filaments mycéliens la dépasser et ramper sur le poil au-dessus d’elle, comme une plante grimpante sur un arbre. Telle est la disposition dutrichophyton (mégalosporon) ectothrix à la surface du poil.
Quant à la morphologie du parasite, il est impossible actuellement d’en tracer une description, parce que d’un cas à l’autre, sauf le cas de contagions familiales, le tableau microscopique est tout différent.
Il ne s’agit plus ici, comme dans les trichophytons endothrix, de deux types parfaitemént nets, autour desquels se groupent spontanément quelques variétés; deux types en dehors desquels, à peine deux ou trois formes (exceptionnelles d’ailleurs), demeurent non classées.
Non, ici, ce sont ces types exceptionnels qui sont la règle, il n’y a pas deux tableaux microscopiques qui se ressemblent. La loi que nous avons énoncée plus haut, d’après laquelle tous les poils malades d’une même tête présentent un parasite identique, cette loi reste toujours absolument et strictement vraie. Mais il est exceptionnel de trouver une identité aussi parfaite entre des préparations fournies par deux individus différents.
D’abord, dans les trichophytons ectothrix, la sporulation mycélienne est moins régulière que dans les trichophytons endothrix. Par leur rapport avec l’épiderme du follicule, les filaments les plus externes de l’enveloppe parasitaire du poil retrouvent les conditions offertes au trichophyton par l’épiderme dans les trichophyties cutanées. Et dans toutes les trichophyties épidermiques, la sporulation mycélienne est incomplète ou irrégulière.
En sorte que les spores des couches parasitaires contiguës au
LES TIIICIIOPHYTIES HUMAINES
poil sont un peu plus courtes et plus grosses, —plus complètement sporulées , — que celles des couches externes, contiguës à l’épiderme folliculaire.
En dehors de ce fait, qui est de règle générale, d’un cas à l’autre, la dimension des spores varie du simple au triple. 11 y a des trichophytons (mégalosporon) ectothrix à spore relativement petite, dont le spore ne dépasse guère 4 p. de diamètre *.
Et deux signes alors permettent seuls de différencier ce trichophyton ectothrix du microsporum Audouïni. D’ahord les spores sont agminées en filaments et de plus elles ne dépassent pas l’orifice pilaire 1 2 .
Au contraire de cette espèce, il y a des trichophytons ectothrix à spores géantes, atteignant 10 et 12 pt. dans leur grand diamètre, 7 ou 8 p. dans leur diamètre transverse.
Il y a des cas où le parasite a des spores régulières, d’autres où les chaînes présentent une spore énorme entre des spores petites 3 .
Également parmi les trichophytons ectothrix se retrouvent des espèces à mycélium fragile, d’autres espèces à mycélium résistant.
Enfin il y a des trichophytons ectothrix à spores nucléées. Je n’ai trouvé ce caractère que dans une espèce géante. Les noyaux étaient excentriques, d’une sphéricité parfaite, d’une couleur exactement « sépia ». Ils présentaient un pi ou 1 1/2 p. de diamètre Et qu’on ne pense pas à l’inclusion possible du pigment capillaire dans les cellules du parasite, car j’ai pu suivre le processus de dédoublement de ces noyaux, précédant la kariokynèse cellulaire... (fig. 103).
1. Je ne rappellerai pas une fois de plus que la différence absolue séparant le microsporum Audouïni des trichophytons (à grosse spore) est moins la dimension même de la spore que l’agmination des spores en chaînes régulières, disposition que le microsporum n’aflecte jamais.
2. J ajoute en anticipant sur la description du microsporum Audouïni que son développement s effectue de la partie aérienne du poil vers sa racine, tandis que le développement des trichophytons s’effectue invariablement suivant ce mode inverse, dans le sens même du poil.
3. Ce caractère n’altère nullement la règle de l’égalité des spores trichophy tiques entre elles. Ces spores énormes sont des origines de bifurcation, et présentent le plus souvent un commencement de scissiparité.
Quant à la différenciation de ce mycélium avec le mycélium favique, outre que ces deux parasites ont une morphologie différente différenciée plus haut, on peut rappeler que les irrégularités de dimension dans le mycélium favique ne portent pas seulement sur une cellule, mais sur tout un tronçon mycé-
ANALYSE EXPÉRIMENTALE 79
Ainsi deux conclusions s’imposent après l’examen microscopique des trichophytons ectotlirix. C’est :
1° Leur similitude parfaite sur tous les poils et cheveux malades d’une même tête ;
2° Leur variété indéfinie suivant les cas examinés.
L’examen des cultures concorde pleinement avec ces résultats pourtant singuliers de l’examen microscopique.
Le nombre énorme de dix-neuf espèces trichophytiques, démontrées plus haut par la culture en milieux spéciaux, se rattache pour quatorze de ces espèces aux trichophytons ectothrix.
Ainsi les cas de trichophytons endothrix sont plus nombreux que les cas de trichophytons ectothrix, chez l’homme, et cependant le nombre d’espèces fournies par ceux-ci est trois fois plus considérable.
Bien plus, nombre de ces espèces diverses, je ne les ai rencontrées qu’une fois sur un malade isolé, ou deux fois sur deux malades de la même famille. Et, depuis, aucune trichophytie causée par cette espèce cryptogamique ne s’est plus présentée.
Bien plus encore, depuis deux ans que les trichophytons ectothrix qui s’offrent à notre étude sont sans exception mis en culture, les cas dus à des espèces nouvelles, inobservées encore, persistent dans la proportion d’un sur quatre ou cinq. Ainsi, avec un nombre de contagions limité, le nombre des espèces trichophytiques ectothrix apparaît comme indéterminé et indéfini...
Il convient, en terminant cette analyse microscopique, d’opposer dans un tableau comparatif ses résultats aux résultats fournis par la culture, d’abord pour montrer que ces recherches en partie double s’accordent entre elles et se confirment pleinement; ensuite pour voir si de leurs communs résultats quelque conséquence nouvelle ne peut se déduire.
Correspondance entre les résultats de Vexamen microscopique et les cultures.