‹ Les triomphes, traduitsChapitre 19 sur 28 · OT A · texte numérisé non relu

OT A

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frappent Baïa, que, par un tiède hiver,

il atteint ; — et à droite, en terre ferme, il monte. Puis de là, entre le mont Barbare et l’Averne, —

(la demeure très antique de la Sibylle

dépassée), — on marche tout droit vers Linterno. Dans cette maison, si étroite et solitaire,

était le grand homme qui prend son nom d’Afrique,

parce que, le premier, du fer, l’ouvrit au vif. Là de l’ennemi vaincu la haute nouvelle,

(que les yeux ne démentaient pas), plaisait à tous ; —

et la plus chaste y était la plus belle | Et suivre un triomphe qui n’était sien, ne déplut pas

à Celui qui, (si n’est pas vaine renommée),

ne naquit que pour triomphes et pour empires. Ainsi à la cité souveraine arrivâmes,

d’abord au temple que dédia Sulpicie

pour éteindre en son âme une flamme insensée ; De là vinmes au temple de Pudicité,

qui de vouloir honnête enflamme un cœur gentil,

(non celui de la plèbe mais de gent patricienne |) Là elle déploya ses dépouilles de gloire

la belle victorieuse ! Là déposa

ses feuilles triomphales et sacrées.

Et au jeune Toscan, qui point n’avait caché

les belles plaies qui l’ont fait sans soupçon, de l’ennemi commun elle donna la garde, Ainsi qu’à plusieurs autres, (et le nom me fut dit de quelques-uns d’entre eux, autant que sut mon guide), — qui à l’Amour ont fait un éclatant refus.

J'ai vu entr'autres Hippolyte et Joseph.

DE

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