‹ Les Triumvirs Capitaux: Les Emprunts d'État en Droit InternationalChapitre 22 sur 202 · Voy. p. 37-8, infra · texte numérisé non relu

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grande valeur que la monnaie avait dans la cité antique. Avant cette décision impériale, le cens sénatorial parait avoir été d’une importance moindre : d'après Dion (1) il aurait été de 400.000 sesterces (100.000 francs) mais d’après Suétone (2) il aurait été oclingentorum millium (800.000 sesterces — 200.000 fr.). Il y a aussi contradiction entre les auteurs pour le nouveau taux auquel Auguste fixa le cens sénatorial ; d’après le passage cité de Dion il serait de { million desesterces, mais d’après le passage également cité de Suétone il serait de 1.200.000 sesterces. On admet ordinairement que c’est Suétone qui se trompe, et que c’est Dion qui a raison, le cens sénatorial ne serait que d’un million de sesterces, et ceci parce que Dion répète le même chiffre dans d’autres passages (3) et puis il y a d’autres exemples de cens sénatorial dans les auteurs et tous donnent le montant d'un million (4).

1ADiontt es 27e Téc “pyxus Grécaç Tois déxx Up ey (= 400.000 sesterces) ovaiav Éxoust xar dpyeuv ëx tv voor duvauévous émuyyéAe émétpeÿe Tocoûrwy yüp té Bouheuruxèy riunux Téy mpoTuy elvur Étabev, Émeura xur éç mÉVTE Hat ElxoG mupiéd us (=1 million de sesterces) aÿr rpoñpxys.

2, Suétone, Auguste, 41.

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