Dion C. 54, 26 et
4. Tacite Ann. I, 75, LU, 37. Voyez aussi sur la question Ovide, Ann. 3, 8, 56. Pline, Hist. nat., 14, 1, 5 Pline, ad. Traj.. 4. Mommsen, trad. Girard, t. 2, p. 147 et 148 ne 1. Willems Dr. pub. rom. 6° édit., p. 387. Madvig, I, 141-2.
C'était là un minimum de fortune mobilière dont il fallait prouver qu’on était possesseur. Un siècle environ après la réforme d’Auguste, un autre empereur, Trajan, décida qu’on devrait dorénavant établir qu’une partie de cette fortune consistait en immeubles italiques (1).
B. CONSÉQUENCES DE L'ÉLECTION. — Les personnes qui avaient été triumvirs, ayant fait ainsi partie du vigintivirat, avaient par là un titre pour atteindre les magistratures supérieures. Ceci ne fut pourtant sous la République qu’une vérité relative, car, en effet, le vigintivirat qui n'existait peut-être pas alors comme tel, n’était considéré que comme un ensemble de places de début, qui étaient occupées avant la questure, qui à son tour servait, en fait, comme une espèce de stage préparatoire pour entrer au Sénat. Tout cela n'existait qu’en fait, ce n’était qu’une pratique suivie généralement, mais ne s'imposant pas légalement ; l'exercice du triumvirat capital par exemple, n'était pas une condition préalable et indispensable, pour pouvoir arriver à la questure ; et en effet on ne remarque pas dans les carrières de magistrats de l’époque républicaine, que tout magistrat ait commencé par exercer une des magistratures comprises dans le vigintivirat (2).