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tar ex Sénat, pour son petit-neveu la dispense du vigintivirat (1).
C'est là le lien commun que nous avons signalé plus haut (2), entre les différentes commissions du vigintivirat. Elles formaient un seultout, une espèce d'école préparatoire à la vie publique par laquelle ilfallait nécessairement passer pour arriver aux honneurs de la cité. Il n'était point nécessaire de parcourir toutes les magistratures de cet ensemble, il suffisait d’en avoir exercé une quelconque d’entre elles. À côté de cette école civile, il y avait également une école militaire préparatoire ; on avait pris l'habitude de servir dans l’armée comme officier, spécialement comme tribun de légion (fribunus militum), avant d’embrasser le service administratif de l'Etat ; mais l'obligation du service militaire n’existait pointsous la République comme condition préalable, à l'exercice des magistratures, c’est à partir d’Auguste que cette obligation fut imposée à tous ceux qui aspiraient au Sénat. A l’origine, le service d’officier se faisait arbitrairement soil avant, soit après le vigintivirat, plus tard il se faisait après, entre le vigintivirat et l'acquisition de la questure. Ce service militaire. pour les futurs magistrats, se limitait à un seul poste d’officier et durait, quoiqu'il n'y eût point de fixation légale , le plus souvent un