CONTES
questure et même au Sénat. Pour remédier à cetétat de choses, Auguste décida que les jeunes gens de l’ordre sénatorial, qui se trouveraient possesseurs du cens sénatorial, seraient tenus de poser leurcandidature pour le vigintivirat, que les vigintivirs devaient entrer dans la questure, et les questeurs au Sénat. On trouva moyen d’éluder cette prescription impériale, en déclarant qu’on n'avait pas le cens sénatorial, et cela sous serment (1). La situationne s’améliora pas, il a fallu trouver autre chose, alors en 741 U. C., pendant l'absence d’Auguste de Rome, le Sénat a pris une décision d’après laquelle les vigintivirs seraient pris dorénavant, même parmi les chevaliers ; on élargissait ainsi le cercle des personnes aptes à occuper une des magistratures du vigintivirat (2).
On permit pourtant aux jeunes gens arrivés au vigintivirat, et qui avaient des raisons spéciales à faire valoir, soit de fortune, soit de santé, de rester dans l’ordre équestre, et ne pas poursuivre plus loin la carrière politique. Mais ce n’était pas là un droit, c'était une question d'opportunité, que l'Empereur résolvait à son gré. Nous avons des exemples de personnes, qui se sont arrêtées au vigintivirat; ainsi A.
1. Dion C. 54, 26, Mommsen, trad. Girard, t. 2, p. 124-2. 2. Dion C. Loc. cit. « d'oyux éyivero robe lxoct xw)oumévous dvd pas
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