Huschke, op. cit. p. 474 els
3. T-Live XXV, 7 : « Comilia deinde a praetore urbano de Senalus sentenlia plebisque scitu sunt habila : quibus creali sunt quinque viri muris turribusque reficiendis et III viri bini, uni sacris conquirendis donisque persignandis, alteri reficiendis aedibus Forlunae et Matris Malutae intra portam Carmentalem sed ed Spei extra portam, quam priore anno incendio consumtae fuerant ».
Ce plébiscite confirmerait aux triumvirs, la fonction qu'ils avaient déjà de percevoir les sacramenta, et leur attribuerait provisoirement, dans la seconde partie, le recouvrement et l'enregistrement des revenus sacrés (sacris conquirendis donisque persignandis), mais comme les sacramenta étaient les principaux revenus sacrés, la loi dans sa première partie, appelle les triumvirs qui les percevaient capitales. — On ne comprend pas trop sur quoi une pareille opinion peut se fonder, et nous ne voyons pas le lien qui peut exister, entre la loi Papiria, et cet autre plébiscite ; 1] est vrai que M. Huschke a dit, qu'il y a une certaine concordance entre le « sacramenta exigere » et le « sacris persignandis » mais il faut remarquer, qu'au moment où les sacramenta élaient perçus par les triumvirs capitaux, ils n'avaient plus aucun caractère sacré. Celte opinion doit être considéréecomme fantaisiste, et par conséquent écartée.
Nous restons toujours, pour la fixation de la date de la loi Papiria, entre les deux limites de 512 et 632, mais ne peut-on préciser davantage ? Si la réforme opérée par la loi Aebutia, dont la date extrème est l’an 628 (1), avait été complète, si, c’est-