AUTEURS ET OUVRAGES ANCIENS
Asconius. — In Milonianam p. 38.
AuLu-GELLE. — Nuits attiques,[IT,3; XII, 15; XVI, 10. Cicéron. — Ad atticum, IV, 16,$ 6.
— Brutus, $ 31.
— Divinitate in Verrem, 16.
— De legibus, 3, 3, 6.
— InQ. Caecil divinatione, 16.
—— Pro Cluentio, XIII, 39.
— Pro Rob ad Quin, V, 15.
— Pro Sext. 58, 124.
— Pseudoasconius. 24, 121.
Digeste — L. [,T. IL, de orig. juris frag. 2, $$ 27-33.
Pomponius.
LE T-NVE te off. praef. vigilum.
— LI, » » frag. 1, Paul.
— L.5, T. I, dejudiciis, frag. 78, Paul.
— L. 50,T. V, de vacatione, frag. 13, $ 2, Ulpien.
— L. 27,T.I de excusationibus frag.6,$8 Modestin. Dion Cassius. — 47,6; 53,24; 54,2; 54,17; 54,
CONCLUSION
La fonction accordée par la loi Papiria, à nos magistrats, fut leur dernière conquête; à ce moment ja ils atteignent leur maximum de compétence, qu'ils conservèrent pendant un siècle. À la fin du VIl'siècle de la ville, l'introduction du système des quæstiones perpetuæ, apporta la première brèche à leur pouvoir, ils durent perdre alors, très probablement, une bonne partie de leurcompétence criminelle. Avec l’avénement de l'Empire, leurs pouvoirs eurent àsouffrir une nouvelle diminution. Auguste par l’établissement du præfectus vigilum, et l’organisation du corps des pompiers, leur enleva, le droit de police, et le service des incendies, leurs principales fonctions. Plustard, l'adoption du nouveausystème pénal, de la cognitio, les a probablement privés de la police judiciaire, et enfin par la suppression de l’action sacramenti, même dans les cas rares où elle fut maintenue après la loi Aebutia, ils perdirent la plus importante de leurs attributions judiciaires en matière civile.
Ils revinrent ainsi peu à peu à leur condition pre-