MASSE DES DIVISIONS
un passage de vive force, il n’est pas inutile d’indiquer le rôle respectif de la cavalerie et de l’infanterie.
Ou la cavalerie divisionnaire, selon toute probabilité, aura été détruite, ou elle se sera séparée à dessein de l’infanterie, pour trouver un chemin plus libre. Ceux de ses cavaliers qui resteront encore avec la masse, se réfugieront dans le carré.
Deux chances sont ouvertes à l’artillerie divisionnaire :
Soit qu’elle demeure complètement passive, en se plaçant sous la protection de l’infanterie;
Soit qu’elle prenne une part énergique à l’action.
Ce dernier parti est, sans contredit, le meilleur, lorsqu’une batterie est encore intacte ; si, au contraire, elle a perdu la majeure partie de son personnel et qu’il reste seulement deux ou trois chevaux par pièce, le plus sage sera de s’abstenir de toute coopération active, pour peu qu’elle tienne à ne pas courir au-devant de sa ruine entière.
Dans ce cas, une masse imposante doit couvrir la batterie qui sera disposée sur quatre pièces de front, en arrière du centre de la colonne.
D’un autre côté, si la batterie doit prendre part àl’action, on la divisera en sections ; deux seront placées en tête de la division et les deux autres sur les flancs.
Voici la formation qu’on devra adopter avec sept bataillons:* . é
Il est dangereux de renfermer les caissons dans l’intérieur des carrés; car, s’ils venaient à faire explosion, ils entraîneraient la perte de la division.
Les munitions de l’avant-train suffiront et l'on fera sauter le reste.
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III e PARTIE.