TERRAIN MIXTE
établi sur un terrain accidenté, nous devons essayer de le tourner, dans le but d’éviter les pertes qui sont la conséquence d’une attaque de front ; mais aussi, il faut occuper l’ennemi sur son front, afin de le tromper.
Dans cette espèce de combat, la théorie doit s’incliner devant la pratique, et il arrive souvent que, dans les instants décisifs, l'initiative du commandement revient aux plus jeunes officiers.
Ici la cavalerie est tout à fait en dehors de son élément; car, sa rapidité qui fait sa force, est ou diminuée, ou entièrement paralysée. En outre, le désordre se met dans ses rangs, et dès lors, à quoi peut lui servir son courage?
Cependant, un faible corps de cavalerie dont les flancs sont défendus par des obstacles et dont le front égale la largeur du terrain qu'il a devant lui, peut résister à des forces supérieures de même arme ; s’il abandonne d’ailleurs la place, il courra le risque d’être battu. Toutefois, le mieux est que les obstacles sur les flancs soient occupés par quelque infanterie.
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TERRAIN MIXTE. . . t ,r
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Lorsqu’un terrain change de caractère, que d’uni et de découvert il devient entrecoupé et couvert, il