LA PAIX PAR LA VICTOIRE
16 juin 1918.
La question que nous ne cessions de nous poser se pose aussi par deU l'océan.
Dans sa vigie de la Maison Blanche, l'homme qui incarne les idées de droit et de justice en matière intvnationale s'est demandé ce qne serait ]a paix tant que l'armée allemande, l'armée d'invasion de la Belgique, de la France, de la Serbie, de la Rouma* nie, de la Russie et de l'Italie n'aurait pas été détruite et annihilée par les armées de l'Alliance. L« président s'est répondu qu'une semblable paix serait une simple et brève suspension d'armes accompagnée de quelques simagrées sacrilèges. Et c'est làdessus que, répondant à l'éloquente dépèche de bienvenue de M. Poincaré, M. Woodrow Wilson a écrit, a gravé sur l'airain de la raison humaine la fière I^rase rendue publique à U dsJie d'hier qui porte que l6 peuple amérioun t est convachos qui c'est
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