EXPLIQUONS LA FRANCE A M. WILSON
raie qui semblent (nvorables au p«uple allemand, on peut juger qu'ils infligent à la doctrine américaine ezactepieiit le même outrage qu'au peuple fraiiçais : ilq l'exploitent, ils superposent le parasitisme ipné de leur politique intéressée et alimentaire à des vues nobles, désintéressées, généreuses, dont ils espèrei)t> (Jégager non le bien de la France, non le bien de l'ATnârique, non le bien du prolétariat français ou américain, mais leqr bie;) ^ eu^, leur sale bien, profit et pftturp, leur humt)1e et tfonteuz feveiiu. Sq effet, s'ils s'attachent à ces yuea, ce n'est point du tout pour les approfondir, les eiamînpf, les adap^r, les discuter et, par un échange d'idées, attentif et consciencieux, les améliorer en les rapprochant du réel : point du tout. Ce qu'ils en tirent tout d'abor^, c'est une espèce de formulaire tput verbal à recevoir en article et symboje d'une foi, qu'on assène apif gens coinme une pierre ou un bâton. Société des nationsi joue un r^Ie de talismai). C^s mots proférés soqt S)ipposés iuibuB d'une vertu magique. Il faut les pn^aqpper. Il ne faut point les dîscpter. Il ne faut pi les accroître d'un éclftirci^sement, ni les diminuer d'une méprise op d'upe équivoque. Jl faut surtout bien se garder de rechercher ce qui permettrait à ces mots, à cette idée pure, 4e passer, enfin, dans le royaume des faits. Qui prononce, qui articqle ces vocables est le bienvenu. Mais qui veut les comprendre et les interpréter, raca, maudit soît-il... Il n'y a pas d'indice plus net de la manoeuvre politicienne et de l'intrigue intéressée.