M. WIL80N ET LE PAPE
eat promis aux deux . penonnagea, aux deux tono- Uôna, aux deux idées en présence ou, si le choc était évité, il le serait à la seule et expresse condition qu'ils ne se rencontreront pas, qu'ils ne se verront pas, qu'ils ne causeront pas et s'ignoreront avec une pasMon pieuse et farouche.
Or, pas du tout ; le fait est autre, ils ne veulent pas s'ignoreF, .
Le président Wilson rendra visite an pape
et tout annonce q^ue - la visite sera reçue avec la lumte courtoisie qui en a arrAté la résolution. On se verra, on causera et peut-être que l'on mettra en commun, afin de mieux servir la cause commune, des ressources de oosur et d'esprit qui ne sont ni rivales, ni même concurrentes, mais oomplémeataires.