‹ Les trois aspects du président Wilson: la neutralité, l'intervention, lChapitre 92 sur 132 · ROOSEVELT ET WILSON · texte numérisé non relu

ROOSEVELT ET WILSON

8 janvier 1919.

C'était uoe étrange figure, tout ea force, tout en doctrine, tout en paasioit. Ne criez pas aux contradictoires, Roosevelt avait la passion de Ja doctrine de la foroe, et cette force enseigné^ areo cette passion était pour lui la plus haute expression de la morala et de la vertu, le plus digns hommage qu'un homme conscient pflt adresser au droit. Ce qui chex le président Wilson affecte volontiers las fugitive! apparences d'une opposition paraissait plutôt chez le président Roosevelt une composition.

Mais, en foit, ils pensaient de mSme et ces deux adversaires de là-bas font figure de ooreligionnairee

Assurément, l'on veut freiner, l'autre exalter, l'un adoucit et rêve de pacifier, l'autre prdche ta guerre sainte contre l'existence du < type flasque > «t ne croit qu'aux énergies d'une activité enivrée d'ellemême. Ces contrastes s'expliquent par des diversités de profession et de carrière : Wilson a toujours été professeur, Roosevelt a môle la guerreàla politique. Mais leurs différenoea les plus extrêmes ne laissaient pas d'obéir aux mêmes principes et de le rapporter au même américanisme. Tous deux étaient les fils d'une Amérique triomphante, tous deux auront été des nationalistes et j'allais dire, en dépit de leur intervention magnanime, des particularistes amé-

En Toalez-TOQS la preuve? Des deux, c'est le belliciste qui a mis sur pied la plus petite armée et ta plus petite marine, et c'est le pacifiste qui a fait passer l'Atlantique au drapeau étoile, ombrageant deux millions de soldats!

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