SCÈNE VII BAPTISTE, DUPRAILLON, puis ISABELLE et LUCIE
DUPRAILLON, sasseyant.
Oufl
11 ouvre un journal.
BAPTISTE, ranseflnt, h part.
J'ai tOlll enlcndu ! cVsl bien fail ! (Voyom entrer Uabelle et Lucie.)
^'oici madame.
DUPRAILLON,
Comment f c'est déjà vous, ma chère amie.
Il l'embrabJ^s.
LUCIE
Bonjour, père 1
DUPRAILLON
Bonjour, frlelle!
isabl:lle.
Tenez, Bap;i>le, di'barrasscz-i.ous do ces paquels. (Elle lei donne à Bnptiste.) Je croyais vous trouver encore au lit, Edgard !
Au lit, monsieur, quand madime doit rentrer... Ah ! vous ne le connaissez pas, monsieur est depuis sept heures sur pied à attendre madame.
DUPRAILLON.
Bai>tiste !... (Bas.) Tais-loi donc, animall
BAPTISTE, bas.
Laissez-moi faire... je délourne 1l> soupçons ! (iiaut.) On peut sans doulo l)icn dire à madame que quand ell'i n'csl pas \\ mo;is'cur est malheureux et ne sait pas dormir... Voyez pluiôl sa figure!
ISABELLE
C'est vrai... qu'avcz-vous donc, mon ami?
LUCIE
Serioz-vous indisposé, pnpa?
BAPTISTE
Mais non., c'est le chagrin... la solilude ; n'est-ce pas, monsieur?
DUPRAILLON.
En effet, je... (pas h BnpiUtp.) Tu me le payeras, coquin.
ISABELLE
Edgard, vous n'êtes pas raisoiinal)le... Vous saviez bien que mon ab-cncc ne devait durer qu'un jour.
BAPTI STE, à pnrl.
l'Ii! parbleu... c'est jusi.>ment pour ça! Comment peut-on tromper une si belle femme I
Il fort.