ACTE PREMIER
ADOLPHE, bas à Baptiste.
Werci! mais je l'aurais bien trouvé tout seul.
ISABELLE, à Adolphe.
Monsieur Adolphe, làch3z d'>nc de vous informer adroitement si ce monsieur Durand n'est pas l'auteur de...
DUPRAILLON, impatienté.
Ma chère amie, vous oubliez sans doute que ce monsieur attend... et que...
ISABELLE
Vous avez raison. (EUe donne le chapeau.) Allez vite, monsieur Adolphe!
ADOI PUE .
Soyez tranquille, madame! > part.) Ah! si jamais l'on m'y reprend à sauver les gens 1
Il sort.
LUCIE , bas.
Maintenant, maman, j'espère que...
ISABELLE
Oui, ma petite impatienlei
DUPRAILLON , à lui.
Enfin, il est parti!
ADOLPHE, rentrant comme un ouragan.
J'ai oublié l'almanach !
DUPRAILLON.
C'est trop fort!
ISABELLE
Quel almanach ?
ADOLPHE, l'apercevant.
Ah! le voilà!
ISABELLE , étonnée.
Un Boitin?
DUPRAILLON, bas à Adolphe.
Oij avez-vous donc la tête? vous ne faites que des bôliscs aujourd'hui.
ISABELLE
Et vous sortez avec?..-
DUPRAILLON.
Certainement... Adolphe lit ça en voilure pour s'amuser.
ISABELLE
Par exemiile!
DUPRAtLLON, nllnnt le prendre.
C'est Irès-inslraciif, pour un provincial, (a Adolphe.) Partirczvous? vous voulez donc me fiiro mourir?
G*estquc je n'ai pas déjeuné!
DUPUAILLON, è lui-même.
Il pense à manger! (Bas.) Vous achôierez un pclil pain on roule, vous me devez bien cela!
ADOLPHE
Comment?
DUPRAILLON.
Allons, allons, traînard, dépc -liez-vjus donc!
Adolphe sort, poussé par Dupraillca,