SCÈNE Vil
SYLVESTRE, puis ADOLPHE.
SYLVESTRE, seul.
Ah çà ! et mon chapeau... C'est qu'ils n'ont plus l'air d'y pen-
seidu tout, (s'nssoj-ont.) M.iis quand lediahlo y serait, je n'en aurai pas le démenti !..
ADOLPHE , entrant fort agité. — Il a toujours l'olmanach et le chapeau.
Etdln, je vous fouve !
SYLVESTRE, se levant.
Jlonsicur 1... (a. lui.) C'est sans doute le jeune homme qui doit me rendre mon chapeau !
ADOLPHE
Monsieur, vous savez tout, sans doute?
SYLVESTRE
Vous dites?...
ADOLPHE
Ne m'interrompez pas! Fij^nrcz-vous qu'il y a une heure, moi,
je ne me doutais de rien... (Se mpprer.ant sur un geste de S^Uestre.)
Oh! mais, de rien, je vous le jure, car sans celai...
Sans cela?...
ADOLPHE, continuant.
Ne m'interrompez donc jias ! Elle m'a bien dit qu'elle me l'avait écrii... Mais je n'ai rien reçu... J'arrivais donc tout tranqnillomenl chez elle... Et qu'est-ce que j'iipprcnds... Ah! ,urand Dieu! je n'y puis croire crc(^r<'!... En présence de cette révélation, vous croyez que j'ai hésité... Non ! monsieur... Je sais ce que l'honneur commande... Je n'ai fiiil qu'un saut jusqu*"' chez vous!... On m'a dit que vous étiez ici... Je n'en ai pas écoulé davantage... et me voici!... Je n'ai pas perdu de temps, n'est-ce pas ?...'
SYLVESTRE, ahuri.
Non, mais...
ADOLPHE
Oue vous dirai-je? monsieur... Nous étions jeunes tous les deux... beaux tous les deux... Nous nous aimions... voilà nutre excuse !...
SYLVESTRE
Ah ç;\, monsieur!...
ADOLPHE
Mais je suis prêt h toit répaier!... Monsieur, j'appartiens à une famille honorable
SYLVESTRK , impalient.i.
Ah! je la connais celle-là!... E>l-ce qu'il va aussi...