ACTE DEUXIEME b
Mon grand-pcre dlail...
SYLVESTRE, l'interrompant.
Officier de ciarinc !
ADOLPHE
Non, monsieur, pharmacien!... Mun père...
SYLVESTRE, se fâchant.
Eh ! sacrebleu, je n'ai pas besoin de savoir...
ADOLPHE
Oui, je comprends, c'est avant que j'aurais dû vous dire ça!... maintenant si môme ça ne vous conv* nail pas, il serait trop tird, c'est vrai... Mais vous êtes ban... indulgent... (ii s'a^jenouiiie.) Ah ! monsieur, je l'aime tant !
SYLVESTRE, à part.
C'est un fou comme le dumesiiiup... Il paraît qu'on les collectionne ici... (Haut elle relevant.) Vovous, mOHsieur, cabnGz-vous ! ça vous prend-il souvent ces accès-là ?...
ADOLPHE
Vous verrez comme nous vous cajolerons... Nous vous forons une petite pension... Nous emlJclUrons vos dernières années, et à vos derniers moments, tous, nous serons groupés autour de vous pour fermer vos paupières vénérées !
SÎLVESTRE , fjiieux, le repoussant.
A mes derniers moments ! . ..
ADOLPHE
Ah ! monsieur, diles-moi que vous me pardonnez... ouvrez vos bras au plus coupable et au plus rei)entant des y,en-lrcs 1
SY LVESTRE.
Des gendres !
ADOLPHE
Mais surtout ne grondez pas trop fort Amélie I
SYLVESTRE
Gronder ma fille... de quoi ?...
ADOLPHE
Mais de ce que... Ah çà, vous ne savez donc rien ?
SYLVESTRE
Mais...
ADOLPHE
Je croyais qu'on vous avait uii...
SYLVESTRE
Quoi ?
ADOLPHE
Tout !
SYLVESTRE
Encore ! Ah çà, voyons, pioci'dons par ordre, car, dans cette maison, je sens ma tôle... Quiêie-s-voas ?...
ADOLPHE
Eh, i^arbleu, qui voulez-vous que je sois... Je suis Adolphe Téniidattl
Ah ! très-bien !... Le jeune homme aux gants 1 après?
ADOLPHE
Comment, après?
SYLVESTRE
Après... que demandez-vous?...
ADOLPHE
C'est trop fort! Jedemanilc la m:iin d'AuKÎlie I
SYL Vi:S TRE.
Ah! VOUS demandez...
ADOLPHE
Puisque je vous dis que je suis prêt à tout rà .,
SYLVESTRE
Si vous aviez commencé par Là, au moins 1
ADOLPHE
Biais il me semble. ..
SYLV ESTRE
On se serait entendu tout de suiie.
ADOLPHE
Enfin!
SYLVESTRE
Je VOUS aurais répondu (lue ça ne se pouvait pas l
ADOLPHE
Vous dites?...
Puisque je viens d'accordor s;i iniin ;\ monsieur Paul dUIcrvoy.
ADOLPHE
Ce mariairc... vous allez le dcfarvî!