SCÈNE X
DUPRAILLON, ISABELLE, LUCIE, BAPTISTE, pd. PAUL.
BAPTISTE, accourant aux cent coupi,
Monsieur! Monsieur !
DUPRAILLON.
Que veux-tu?
BAPTISTE, bas à Dupraillon , qu'il entraîne sur le derant i gnache et très- vite.
Une dame vient de venir. Eilo insistait pour voir mon>iour Adolphe, me racontant je ne ^ais (jiolle histoire à proj)OS d'un malciilondu de sou père... Je lui ai dit qu'il était parti... '^osl une infamie, s'esl-ellc écriée en [)leurant, fuir au moment où je lui fais un pareil aveu!
DUPRAILLON, épouvanté.
Ah! mon Dieu! C'est elle! (a nnpUste.) Chut, pas un mji.j'y vais!
Baptistt; sort. PAUL, enlrniit «-iremcnt.
Ah! ch^re Luci'!
DUPRAILLON, s'nrràlant, à part.
Qu'est-ce encore, cehii-là!...
LUCIE
Ilélas, monsieur Paul, mon p(V(^ vous retire ma maio...
PAUL
Pour la donner à ce monsieur Adolphe?
Lucit {ait biga« que oui.
DUPRAILLON, à part, redescendant.
C'est monsieur dTIcrvcv !