‹ Les trois chapeaux; comédie en trois actesChapitre 51 sur 59 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

BAPTISTE, se sauv.mt derrière le bureau.

Ah! vous ne me ferez pas peur! Nierez-vous que vous épousez mademoiselle Durand?

LUCIE et ADOLPHE.

Mademoiselle Durand!

DUPRAILLON.

Trois femmes à la fois! ah! monsieur, c'esl trop fortl

PAUL, tout à fait ahuri.

Ah çà, mesdames!

ISABELLE

Sortez, monsieur !

PAUL

Mais, madame, je vous jure... Voyons, ma chère Lucie...

LUCIE

Je ne vous connais plus, monsieur.

BAPTISTE

Nous ne vous connaissons plus !

PAUL

Ah! c'est comme ça! Ah! vous me poussez à bout, eh bien .< (Désignant Adolphe.) MoDsieur payera pour tout le monde!

ADOLPHE

Enfin I

DUPRAILLON.

Que dil-il?

PAUL

Vos armes, monsieur?

J'allais vous demander les vôtres I

Le lieu ?

PAUL

Oij vous voudrez!

ADOLPHE

L'heure !

PAUL

A votre choix 1

ADOLPHE

Vos témoins?

PAUL

62 LES TROIS CIIAPFVCX

ADOLPHE

Les vôtres... C'cst-à-dirc...

PAUL

C'est bien, monsieur, nous nous rf;Vcrrons!

ADOLPHE

Quand il vous pîairal

PAUL, sur le point de pnrtir, redescendant.

Ah! vous no l'épouserez pas, je vous jure, car je vous tuerai!

II tort.

DUPRAILLON, se précipitant vers Adolphe.

Me tuer mon Adolphe!

PAUL, rentrant.

Oui, je vous tuerai!

LUCIE, dans les bras do sa ta&re.

Ah! maman, j'en mourrai:

nAPTISTK,

Voilà une maison tranquille!

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