ACTE TROISIEME
Parlons 1
DUPRAILLON.
Ah ! je ne puis le laisser... (L'arrêtant.) Adolphe !
ADOLPHE
Plaîl-il?
DUPRAILLON, bas.
Mon ami ce mariage est impossible !
ADOLPHE
Vous dites?
SYLVESTRE
Quel bavard !
DUPRAILLON.
Tu ne peux épouser celle personne, c'est avec elle que j'ai soupe celte nuit.
ADOLPHE , sautant sur Duprailloii, qu'il jette sur la causeuse.
Vous mentez!
SYLVESTRE
Eh bien, que lui prend-il?...
DUPRAILLON.
Lâclie-moi donc!
Vous mentez, vous dis-je!
SYLVESTRE, voulant dégager DupraSlon.
Adolphe !
DUPRAI LLON,
Ah! je mens!... Heureusement, j'ai des preuves!
ADOLPHE
Des preuves 1
DUPRAILLON.
Tiens... lis...
Il donne les lettres.
ADOLPHE
Mais ce sont les lettres d'Amélie!
OUPRAILLON .
Gomment d'Amélie?,..
ADOLPHE
Eh! sauf doute... de ma bien-aimée... Mais comment se fait-il?
DUPRAILLON.
C'était pour loi, cette letlre-là!... signée A...
ADOLPHE.'
Parbleu! A.... Amélie, la fille do monsieur.
SYLVESTRE
Ce sont les lettres dont je voui parlais tout à l'heure!...
DUPRAILLON.
Mais alors... Amanda ne m'a pas écril... Amanda n*est pas venue...
ADOLPHE
QuVsL-ce qu'il raconte?...
DUPRAILLON.
Fallait-il que je fusse... ass'z bêle pour avoir élé supposer... SCI^NE V Les Mêmes, BAPTISTE, PAUL.
BAPTISTE
Monsieur Adolphe, c'est nions cur Paul d'Hcrvey qui demande à vous parler!
ADOLPHE
Ail! sapristi, j'avais oublié le dud!
SYLVESTRE
Un duel?
DUPRAILLON.
Ne craignez rien, nous arrangerons celle affaire I,.,
ADOLPHE
Qu'il entre!
BAPTISTE
Entrez, monsieur.
Il lorU PAUL, entrant.
Pardon, je vous croyais seul !...
ADOLPHE
Ces messieurs ne sont pas de trop.
PAUL
Je n'ai, du reste, que deux mois à vous dire!.,,
ADOLPHE
Parlez, monsieur...
PAUL
Monsieur... j'ai beaucoui) rctl'chi à ce qui s't^iait pass(1 ce malin... cl loul cela m'a paru lelleincnl incompréhensible qii'avani de vous envoyer mes témoins, j'a' cru devoir réclamer de vous quelques éclaircisscmcnis.