SCÈNE III
CORNÉLIE, sente, allant an bureau. Après celo, il va peut-être chez ce M. Fourrieré... C’est une all’aire très-importante...
(Elle regarde les papiers.) Allons, il m’a fait un petit conte... voilà le dossier... Ces avocats, ils ont un aplomb pour mentir!... ils n’ont aucun scrupule ; je crois qu’à force de mêler le mensonge et la vérité, ils ne les distinguent plus... Il est allé s’amuser... A quoi servent mes semonces?... Mon Dieu, si Je i pouvais plaider à sa place, Je le laisserais se divertir tant qu’il voudrait... mais la loi salique a envahi le barreau... on se moquerait d’une femme en robe et en bonnet carré... et
E ourtant nous saurions embrouiller une cause, tout aussi ien que nos tyrans...