‹ Les trois légendes de madame Saincte Anne [microform]Chapitre 9 sur 112 · AU LECTEUR XIII · texte numérisé non relu

AU LECTEUR XIII

À moins que le sens n'indique évidemment autre chose, nous prenons le mot Légende, au .ours et surtout aux titres et sous-titres de cet ouvrage, dans son sens premier, antique, le sens du latin Zegenda, chose que l’on raconte, chose à lire ou à faire lire, récit, histoire, tradition.

Quelques-uns à l’avance se sont abrités contre ce livre en disant qu'il serait ‘trop savant.” Déjà dans les journaux, il a été répondu à ce compliment immérité, et nous disions dans; le temps: ‘“ Pauvre science que la nôtre!” Pauvre

science, en effet !

Tel Mémoire qui nous tombait naguère sous la main, aous offrait, au commencement, une liste des ouvrages que son auteur avait consultés pour l'écrire. Notez qu’il s'agissait

| d’une simple étude sur la sculpture, —ron sur la sculpture en

général et dans tous les temps, —mais sur la sculpture aux Pays- Bas pendant le dix-septième et le dix-huitième siècle. Or, qu'on devine maintenant le nombre d’ouvrages que l’auteur, M. Marchal, avait cru devoir interroger pour pouvoir se flatter d'offrir au public un travail sérieux : Six cent trente-trois, et les uns en dix, les autres en vingt tomes : en somme à peu près trois mille volumes !

Pa Bien plutôt n'avons-nous qu'un regret et nous l'avons déjà exprimé au frontispice de ce livre, en empruntant le mot d’un pasteur anglais: /ncomplelensss, a characteristic of all true work |.

Quand M. Hamon voulut écrire sa Wotre-Dame de France, tous les évêques, tous les prêtres du pays firent de

CS

! C. J. Vaughan, University Sermons, in-80, London, 1888, sujet d’une conférence, p. 56355,

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