‹ Les trois loges, comédie-vaudeville en trois actes. Par MM. Clairville et Hostein. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre du Vaudeville, le 25 janvier 1845Chapitre 13 sur 69 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

LES MÊMES, Mme GALOUZOT.

Mmc GALOUZOT.

Eh bien ! ne vous gênez pas !

JULES

Madame, je vous jure que mes intentions...

Mœe GALOUZOT.

Vos intentions . vos intentions, pardine , tous les hommes en ont... le tout est de savoir lesquelles...

COLOMBE

Ma mère, lisez celle lettre !

Mm(> GALOUZOT.

Hein ? celte lellre de qui?

COLOMBE

De l'oncle de M. Jules !

Mme GALOUZOT.

Homme respectable... Il consentirait...

JULES

Oui, madame.

Mme GALOUZOT,

Embrassez , jeune homme ; je vous autorise à embrasser...

jules, s' approchant de Colombe.

Mademoiselle !...

Mme galouzot qui lisait.

Dieu! qu'est-ce que je vois?... Henoncer au théâtre... N'embrassez pas ; voulez-vous bien ne pas embrasser !

JULES

C'est fait !

Mme GALOUZOT.

C'est très- mal fait !

JULES

Eh quoi ! lorsque vous-même...

Mme GILOUZOT.

Air: Cette paire de lunettes. ( Oiner de Madelon.) Si j'avais tout lu, je le sens, Je n'aurais pas fait cetl' bêtise.

Deux baisers en si peu de temps ..

JULES

Mais quand une mère autorise.

Mm" GALOUZOT.

Certe, oprès avoir lu tout bas,

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