ACTE l, SCENE IV. îi
Je croyais pouvoir le permettra :
Mais, monsieur, vous ne deviei p»«, L'embrasser avant la lettre.
COLOMBE
Ma mère, je ne comprends pas...
Mme GALODZOT.
Je comprends, mol , que je n'aurai pas dépensé le* yeux de la tèle en maîtres de cliaut, de piano, de déclamation . pour que ma lille devienne l'épouse d'un petit étudiant en médecine qui ne sait pas même arracher une dent.
JULES
Madame !
Hme GALOUZOT.
Non, c'est la vérité, cette molaire est encore la pour le dire.
JULES
Eh ! madame, je ne suis pas dentiste !
Vous ne serez jamais mon gendre.
JULES
Ah! vous me chassez!...
Mmc GALOUZOT.
Je ne chasse personne... Mais à bon entendeur, votre serviteur de tout mon cœur.
JULES
Colombe, vous venez d'entendre votre mère; je sais qu'il est cruel de vous placer entre elle et moi; mais vous connaissez la volonté rie mon oiule, celle volonté, c'est la mienne aussi ; ce soir, vous aurez renoncé an théâtre, ou nous nous dirons adieu pour toujours.