‹ Les trois loges, comédie-vaudeville en trois actes. Par MM. Clairville et Hostein. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre du Vaudeville, le 25 janvier 1845Chapitre 14 sur 69 · ACTE l, SCENE IV. îi · texte numérisé non relu

ACTE l, SCENE IV. îi

Je croyais pouvoir le permettra :

Mais, monsieur, vous ne deviei p»«, L'embrasser avant la lettre.

COLOMBE

Ma mère, je ne comprends pas...

Mme GALODZOT.

Je comprends, mol , que je n'aurai pas dépensé le* yeux de la tèle en maîtres de cliaut, de piano, de déclamation . pour que ma lille devienne l'épouse d'un petit étudiant en médecine qui ne sait pas même arracher une dent.

JULES

Madame !

Hme GALOUZOT.

Non, c'est la vérité, cette molaire est encore la pour le dire.

JULES

Eh ! madame, je ne suis pas dentiste !

Vous ne serez jamais mon gendre.

JULES

Ah! vous me chassez!...

Mmc GALOUZOT.

Je ne chasse personne... Mais à bon entendeur, votre serviteur de tout mon cœur.

JULES

Colombe, vous venez d'entendre votre mère; je sais qu'il est cruel de vous placer entre elle et moi; mais vous connaissez la volonté rie mon oiule, celle volonté, c'est la mienne aussi ; ce soir, vous aurez renoncé an théâtre, ou nous nous dirons adieu pour toujours.

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