‹ Les trois loges, comédie-vaudeville en trois actes. Par MM. Clairville et Hostein. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre du Vaudeville, le 25 janvier 1845Chapitre 29 sur 69 · M LES TROIS LOGES · texte numérisé non relu

M LES TROIS LOGES

n'est pas un mérite, c'est un bonheur!... le tirer de son obscurité, le produire au grand jour... c'est un devoir, et quand je pense qu'un M. Jules... un ignorant, un profane, voulait enfouir ce trésor...

Mme GAL0UZ0T.

Cacher ce diamant!

BOISFLEURY.

Dérober cette pierre précieuse, et cela par égoisiue.

Mme GALOUZOT .

-Par jalousie!

BOISFLEURY.

Par crélinisme... Ah! comme il doit rager en ce moment!

Mme GALOUZOT.

Est-ce qu'il est dans la salle '!

BOISFLEURY.

A la première galerie.

Mme GALOUZOT.

Ah! mon Dieu! si pour se venger...

BOISFLEURY.

Non, je dois même lui rendre cette justice, il applaudit plus fort que les autres.

Mme GALOUZOT.

11 applaudit?

BOISFLEURY.

Par calcul, pour ne pas avoir l'air...

Mme GALOUZOT.

Oui, oui!

galouzot, en dehors.

Non, je ne veux pas aller sur le théâtre!

Mme GALOUZOT.

0 ciel! celte voix!

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