‹ Les trois loges, comédie-vaudeville en trois actes. Par MM. Clairville et Hostein. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre du Vaudeville, le 25 janvier 1845Chapitre 41 sur 69 · SCENE XI · texte numérisé non relu

SCENE XI

GALOUZOT, Mme GALOUZOT.

M1" GALOUZOT.

Pourquoi donc?

GALOUZOT.

Parce que mon cœur bat, parce que ma tête brûle, parce que je ne sais plus ce que je fais , ce que je veux... ce que je suis, c'est à vous de me l'apprendre.

Mme GALOUZOT.

Ce que vous êtes?

GALOUZOT.

Oui, ce que je suis, ce que vous m'avez fait... C'est vous qui m'avez fait ce que je suis... Ilappelez-vons notre première entrevue... notre rencontre à Sainl- Remy.

Air : Je vais quitter l'empire.

Par un effet dont j'ignore les muses, Je vous trouvais un air sentimental, Votre costume était couvert de roses Et vous portiez un bouquet virginal, De vos vertus, emblème triomphal.

Mais de l'hymen tristes métamorphoses, Tout est changé ! des soucis clandestins Couvrent mon front, jadis des plus sereins, Et maintenant, où je trouvais des roses,

Je ne vois plus que des cousins.

Où j'aspirais le doux parfum des roses,

Je suis piqué par des cousios.

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