‹ Les trois loges, comédie-vaudeville en trois actes. Par MM. Clairville et Hostein. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre du Vaudeville, le 25 janvier 1845Chapitre 40 sur 69 · ACTE II, SCENE X · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE X

ravi , le direcleur est enchaîné... ta fortureest faite... Pendant cette phrase, Galouzot est entré et va s'appuyer dans ' le fond, les bras croisés sur la poitrine. COLOMBE.

Ma mère, voyez donc si rien ne me manque.

BOISFLEURY.

Ah ! le père quitte sa loge et la fille me chasse de la sienne... ah! le succès vous enivre, orgueilleuse engeance... Il vous faut une leçon , et de par Dieu , c'est moi qui vais la donner....

On entend frapper les trois coups.

COLOMBE

Les trois coups !

Bme GALOUZOT.

Ah ! ça me fait un effet !...

BOISFLEURY.

Au revoir, ma charmante; nous nous reverrons après la pièce.

Il sort.

colombe , à part.

0 mon Dieu ! quel est son projet ?

LE RÉGISSEUR

L'ouverture est commencée... Venez, mademoiselle.

COLOMBE

Je vous suis... [A part.) Je ne sais... mais à présent, j'ai peur!...

Bme GALOUZOT.

Ah! ma foi, tant pis... je me rassure et je veux être témoin de son triomphe !

Elle va pour sortir, Galouzot se jette devant elle sur la porto

tt la fermo en disant.

GALOUZOT.

Vous ne sortirez pas !

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