‹ Les trois loges, comédie-vaudeville en trois actes. Par MM. Clairville et Hostein. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre du Vaudeville, le 25 janvier 1845Chapitre 9 sur 69 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

COLOMBE, seule, puis JULES.

COLOMBE

Ce bon père, m'aime-l-il... a-t-il peur pour moi! 'est comme M. Jules... A propos, il se lève bien ird , aujourd'hui, M. Jules... Ah! dam, c'est u'hier, il est rentré passé minuit. Si c'était un étuiant comme les autres, on pourrait dire: Il venait de » Grande- Chaumière ou du Prado... mais lui, si âge, si rangé... Et quand je lui ai remis son bougeoir, i manière dont il m'a regardée, bien sûr, il avait quelue chose... peut-être ce vilain mariage, cette riche érilière qu'on veut qu'il épouse?... 0 mon Dieu! mon lieu ! que tout cela me chagrine!... Allons, pour n'y lus penser... repassons ce duo du premier acte.

{Elle se met au piano.) Aik :

La souffrance lie l'absence Diminué avec le souvenir.

(Elle s'arrête en voyant dans une glace Jules qui entre et s'approclie tout doucement.) Ah! le voila!

(Recommençant.) La souffrance De l'absence Diminue avec le souvenir.

jules, lisant debout.

L'amant tendre,

Loin d'attendre,

S'est toujours empressé d'accourir.

COLOMBE

Joie extrême!

JULES

Joie extrême !

JULES Ct COLOMBE.

Le plaisir nous promet de beaux jours.

COLOMBE

Ah ! je t'aime !

JULES

Ali ! je t'aime!

JULES (t COLOMBE.

Ft je sens que je t'aimerai toujours Ah! ah! ah ! ah !

(JUBE.

Ali ! mon Dieu ! qti'cïl-cë que je fais !à: mon père qui nvavarl bieVi recomitisfndlé d'é tfianièi't'oHtë'seûle!

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