‹ Les trois muletiers mélodrame comique en trois actesChapitre 27 sur 60 · BRUSQUET , M 11 * MAILLET · texte numérisé non relu

BRUSQUET , M 11 * MAILLET

M u# MAILLET, en peignoir, les cheveux a moitié crêpés et relevant elle-même son chignon.

Non , non , depuis quinze jours que vous êtes après ma tête , en voilà assez. Vous n'y mettez pas plus de précaution que si vous coiffiez une tête à perruque.

éRUSQUET.

Trouvez donc au bout de quinze jours beaucoup d’élèves de ma force.

m"* maillet.

Votre force, c’est ce dont je me plains; je 11e vous prête pas mon chef pour l'ébranler de cette force-là. brusquet.

Vous êtes plus délicate que la signora Nitella. Lorsque je démêle sa jolie tête, elle uc se plaint jamais que je lui fasse mal.

m"* maillet.

Je crois bien , elle ne se plaint de rien. Mais moi femme de charge de la maison, ça m'ennuie de mettre mon chef aux ordres d’un valet de chambre. •

a gauche; petite entrée particulière au premier plan 1 donnant sur un balcon.

9» BRUSQUET

Vous êtes jalouse de la confiance que me témoigne mon maître. Eh, M ,u Maillet, laissez-moi donc les petits profits puisque vous avez les gros, depuis quinze jours que la garde de notre belle et farouche colombe est confiée à votre surveillance.

m ,,# maillet.

Elle est agréable la surveillance , qui me tient à la chaîne comme un galérien. Depuis quinze jours voilà la première fois que je me permets de la laisser un peu à elle-même.

brusquet.

Oui, parce que c’est le dernier jour de sa réclusion, puisque tout sera fini ce soir.

MAniOL, passant la télé h la porte.

Bonjour, il"* Maillet.

wwmw wawwmmmmu — rrcoorcrccc^ i oj^ c t&sinitiat

Page 1