ACTE II, SCÈNE IV. il
mariol. fc <£*ne le laisser sortir personne de l’hôtel, avant la
Arrive* donc, arrivez donc, ça vous est bien fin de la cérémonie.
facile à dire. (Sc retournant.) Votre sauté est toujours fleurie, manuelle Maillet. (a itrusquet.) 11 y a des gens qu'on ne quitte pas comme on veut j'étais au Louvre.
BRI SQL ET.
Ah ! vous allez nous donuer des nouvelles, alors. M lu MAILLET.
C’est ça voyons, qu’est-ce qu-on dit à la cour! MAKiOL.
On dit toujours la même chose : Sa Majesté madame la Reine n'y parle encore que de l’enlèvement de sa protégée.
- BJILSQUET.
Et les trois grands Navarrois de cousins ! ils doivent être comme des lions.
MARIOL.
Comme des lions féroces , des lions affamés ! Ne m'ont-ils pas pris à partie, parce que le jour du malheur j'ai fermé trop tôt la porte de J’écurie. J’ai cru que je ne sortirais de leurs grilles que par morceau*.
BRUSQUKT, riant.
Ah! ah! ah!
MAKIOL, avec humeur.
Je vous conseille de rire ! Tenez, ne parlons plus de cela, parce que...
M ,l€ MAILLET.
Vous avez raison, parlons tic ce qui nous occupe aujourd'hui , du mariage dont vous allez être un des témoins.
UIUSQIJET.
Et moi l’autre.
UAniOL.
Eh bien ! ça me fera plaisir d’en être quitte, je n'aime pas beaucoup à être mêlé dans ces mystères de grand seigneur.
BKUSQUET.
11 n’y a pas la moindre crainte à avoir.
MARIOL.
J’en suis persuadé, mais c'est égal. Ah ça!
M. le marquis sera présent à la cérémonie.