‹ Les trois muletiers mélodrame comique en trois actesChapitre 37 sur 60 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

MARIOL, seul.

(Rentrant tout effaré.) Oh mon Dieu, mon Dieu, une conspiration par-dessus le marché. C’était bien lu peine de coller l’oreille contre la porte pour entendre pareille chose. Un complot, un rapt, et Mariol au centre, au foyer; c’est afreux. Celte position est épouvantable. Si je parle, à la Bastille ; si je me tais , à la potence peut être... et si j’en réchappe, aux petites maisons, car j’en deviendrai fou. (Il va vers la fenêtre au fond.) Ah de l’air, de l’air à ma pauvre tète... Qui me salue... hein... qu'est-ce... (Il salue à son tour.) Ce damné Campani... qui est encore planté là le nez en l'air pendant que la duchesse cause avec le marquis, Il n’y a plus que ce moyen , puisse-t-il être encore temps. ( 11 fait de la main comme un signe d’attendre et repasse dans l’antichambre pendant que la petite porte de dégagement ouverte au-debors par Rrusquet donne passage à Joannes qui le suit vêtu d’une robe de moine.)

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