‹ Les trois muletiers mélodrame comique en trois actesChapitre 50 sur 60 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

NITELLA, endormie; LE MARQUIS,

BRUSQUET

■ni'SQURT, entrant le premier.

Nous y voilà, M. le Marquis.

LE MAnQl'IS.

Nous trouverons les deux chevaux tout sellés dans la deuxième pièce, (il regardé une lettre qu'il | tient.) Oui, c’est bien dans les instructions du | billet de la duchesse. (U lit.) « Tout sellés dans » la seconde pièce. Sortir par la petite porte masi ’-quée qui donne sur les marais pour éviter les j D remarques,» (Il indique la porte de gauche.) C’est I par là. (il continue.) «Et partir sans délai, ventre »à terre, s'il reste encore au marquis de Méru I «quelque goutte de sang noble dans les veines.»

BRUSQUET

11 est vert , le billet , monseigueur.

LE MARQUIS

C'est un coup d'aiguillon pour me piquer au | vif... Je n'avais plus besoin de cela. Je ne suis pas - fâché de l’occasion qui m’éloigne de la cour ; ça i donnera le temps à Sa Majesté d'oublier mes fo- I lies, peut-être !

BRUSQUET

La plus grande de toutes , ça été de respecter j quinze jours durant les scrupules de votre-AndaloUSe. LE MARQUIS.

Je donnerais cent pistoles pour que ce fût à

recommencer. Mais ce n’est plus à cela qu'il faut nitella.

penser... Viens. I Où suis-je donc ?

BRU8QUET , s’arrêtant tout court devant Mtclla qu’il

aperçoit.

Ali! monseigneur c'est comme dans les Contes de fées. lk marquis.

A qui en as-tu ?

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