‹ Les trois muletiers mélodrame comique en trois actesChapitre 8 sur 60 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

JOANNES, PÉRÈS, MARIOL.

H A RIO L, à la canLonnadc.

A moi, maître Mariol, coilTeur privilégié de la cour de France et de Navarre !.. Allons donc !.. grand merci de la pratique, je n'en veux pas. Votre grand seigneur n'est qu'un genlillûlre , un hoberau d'Auvergne ou de Poitou, (il arrive en scène.) Ah! vous voilà, bonjour, mes maîtres. Concevez-vous M. le vidamc de je ne sais où, qui me fait offrir vingt-cinq pistoles de gages pour aller le coiffer... et rue Trousse-Vache, encore ! Vingt-cinq pistoles ! mais je manquerais de respect à 11** la duchesse de Chevreuse, à MM. de Luvnesel de Bassompierre qui m'en donnent cinquante !.. de mérite qu’à leur secrétaire. Et c'est convenable. Les deux hommes essentiels de toute grande maison! Otez à un grand seigneur son secrétaire et son coiffeur; et je vous prie de me dire ce qui lui restera de son esprit et de sa ! figure... S’il se fut agi de quelque frêle et gracieuse femme, encore!.. On se laisse aller à des concessions ; et quitte à se rattrapper autrement, on les coiffe pour l'honneur.

PÉRÈS

| Vous êtes galant

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