‹ Les trois quartiers, comedie en trois actes et en proseChapitre 17 sur 97 · ACTE I, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE V

tous, comme un tyran de mélodrame. Je sais que vous avez de l’amitié pour nous et que vous êtes content de voir que nous marions bien notre fille; je sais cela : mais il ne faut pas que la joie change votre earaetère.

GUSTAVE

Je vous remercie de vos avis, madame; je tâcherai de me corriger, de prendre sur moi...

MADAME BERTRAND

Vous finiriez par vous faire haïr : il n’y a pas jusqu’à mon gendre que vous n’ayez l’air de bouder.

GUSTAVE

Lui, madame! Tout à l’heure je viens d’exprimer devant vous combien je lui savais gré de ce qu’i voulait bien prendre ma défense.

MADAME BERTRAND

C'est bon, c’est bon! ... Il y avait dans votre ton un petit air qui ne m’a pas plu... et que vous avez encore en me parlant de lui. Prenez garde, c’est que M. Bertrand se fâcherait.

GUSTAVE

Madame n’a pas autre chose à m’ordonner ?

MADAME BERTRAND

Non : retournez au magasin, et que je n’entende pas parler de disputes.

GUSTAVE

Je ne cherche querelle à personne. (Ap»«.) Ce n’est pas à mes camarades que je voudrais chercher querelle; je sais bien à qui ! (il de»eend.)

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